C’est dans le cadre d’harmoniser et de réglementer les documents de transports, que l’État guinéen a engagé le processus d’immatriculation et de ré-immatriculation des engins roulants. Un processus qui a été à maintes reprises repoussées par les autorités, en raison de la conjoncture actuelle du pays.
A Kindia, certains conducteurs de motos taxis trouvent les prix fixés exorbitants.

‘’Ce sont des pères de familles, pour avoir leur dépense et puis déposer la recette c’est très difficile. Vous voyez le prix est élevé, dès fois même certains travaillent même avoir 500 00 GNF par jour pas facile. Donc, pour gagner les 875 000 GNF comme prix de plaque et puis aller au CADAC, c’est tout à fait un véritable problème. Vraiment, la somme est très élevée. Si c’était à 400 000 GNF ou 500 000 GNF, on pouvait acheter. C’est vrai que les plaques rouges ont duré trop en Guinée, il y a certains pays qui ont changé leur plaque comme par exemple le Sénégal, la côté d’ivoire (…).
Il fallait dire au moins ceux qui achètent les nouvelles voitures paient les nouvelles plaques et ce qui ont les anciennes plaques ne payeront rien. Quand vous prenez le prix de la plaque et de permis à l’heure actuelle tu pourras aller jusqu’à 3 800 000 GNF. Vu notre situation actuellement et la conjoncture économique, nous demandons à l’État de venir au secours et surtout de diminuer la somme demandée’’, a invité ce conducteur de moto taxi.
Depuis Kindia, Amara dji SYLLA, pour Lerevelateur224.com.
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