Selon une source bien introduite au sein de la délégation présidentielle actuellement en séjour dans le Nabaya, la résidence Syli, située dans l’enceinte de l’ancien hôtel Bakongo à Kankan, où réside actuellement le chef de l’État et sa suite, a été victime d’une coupure de courant dès la nuit de leur arrivée.
D’après les informations confidentielles obtenues de cette source : ‘’Le jour de l’arrivée du président à Kankan, aux alentours de 2 heures et 3 heures du matin, il y a eu une interruption de courant dans sa résidence. Avant cela, le directeur général de l’EDG, LAYE CAMARA, avait déjà échangé avec le directeur local, pour obtenir un état des lieux précis. Il voulait s’assurer que la résidence du président était bel et bien connectée aux réseaux de l’EDG. D’après les informations fournies par le directeur régional, il avait effectivement vérifié que la résidence était prête à accueillir le président et sa délégation. Cependant, l’équipe sur le terrain n’avait pas encore terminé les travaux de connexion à la centrale de l’EDG. Par conséquent, l’entrepreneur en charge de l’installation avait prévu un autre groupe électrogène, et il semble que la résidence était déjà connectée à celui-ci. Le jour de l’arrivée du président, c’est ce groupe alternatif qui a connu un léger dysfonctionnement entre 2 heures et 3 heures du matin. À ce moment-là, l’EDG n’était pas connectée à la résidence. Les membres de la garde ont été pris de panique, pensant qu’il s’agissait d’une attaque. Le ministre de l’Administration et du Territoire a alors contacté le gouverneur pour obtenir le numéro du directeur régional de l’EDG. Nous l’avons appelé vers 4 heures du matin. Les gardes rapprochés du président ont été chargés de le conduire et de le mettre à la disposition de la brigade de recherche. Un procès-verbal a même été établi’’, a confié cette source sous couvert d’anonymat.
Plus loin notre interlocuteur précise que : ‘’s’il est maintenant libre, c’est probablement parce qu’il a été relâché ce matin. Sinon, jusqu’à tard dans la nuit dernière, il était encore sous la garde de la brigade de recherche’’, révèle-t-il.
Il est à noter que le commandant de la brigade de recherche de Kankan, contacté par téléphone, a nié ces faits. Tandis que le directeur régional de l’EDG a clairement indiqué qu’il ‘’n’est pas disposé à répondre à nos questions’’.
Depuis Kankan, Gnama Kaba, pour Lerevelateur224.com.
