En cette fin d’année, l’on assiste à une montée vertigineuse des prix sur le marché et sur ceux des denrées de premières nécessités , en dépit du plafonnement de du prix de certaines denrées alimentaires telles que le riz, l’huile et le sucre.
C’est avec regret que l’Union pour la Défense des Consommateurs de Guinée (UDCG) dit avoir constaté que les prix n’ont pas encore baissé.
Des raisons qui ont poussé M’Bany Sidibé le président de cette structure de défense des consommateurs de demander ce samedi 10 décembre 2022 au ministère du Commerce, de l’Industrie et de PME de tout mettre en œuvre afin d’aller vers l’application de la réglementation des prix.
“Jusqu’à présent depuis l’avènement du CNRD on ne voit pas de résultats fiables dans le cadre de la réglementation des prix. Aujourd’hui, les consommateurs font face à la vie chère car les prix sont fixés au détriment des consommateurs ce, malgré les allègements parce que l’Etat avait plafonné les prix de certaines denrées alimentaires de premières nécessités mais jusqu’à présent, on n’arrive pas à respecter les prix. Les prix plafonnés dans le grand Conakry, les prix n’ont jamais été respectés dans les quartiers et les marchés au su et au vu du ministère du Commerce. Donc, comme il y a eu un nouveau leadership, nous pensons que la nouvelle ministre du commerce doit tout mettre en œuvre pour protéger les consommateur”,a-t-il dit et de prévenir en ces termes:
“De toutes les façons, nous allons nous battre que l’année prochaine soit une année de consommateurs. Parce qu’on ne peut pas comprendre d’où l’on a dit qu’en temps de refondation dans laquelle nous vivions qu’on doit lutter contre la vie chère. Et jusqu’à présent, ce sont les mêmes pratiques et on n’assiste pas à une véritable réglementation des prix et c’est la réglementation des prix qui peut protéger le pouvoir d’achat du consommateur. Le consommateur se trouve face à des prix discriminatoire.Prénons l’exemple sur le poisson, il est vendu au prix de la vie du consommateur alors qu’il doit être vendu en kilogramme et le prix devait être connu par catégorie de poisson. C’est-à-dire en fonction des segments de poisson”, a déploré M’Bany Sidibé.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com

