Un grave incendie s’est déclaré dans la nuit du dimanche à ce lundi 18 décembre, au dépôt d’hydrocarbures situé à Coronthie, où plusieurs cas de blessés graves et de morts ont été enregistrés. Pour la sécurité nationale, le gouvernement guinéen a annoncé des mesures pour limiter les dégâts.
Les travailleurs du secteur public et privé, exceptés les forces de défense et de sécurité et le corps médical, sont invités à rester chez eux ; les établissements publics et privés seront fermés ; les stations-services seront fermées, exceptés pour les services d’urgence.
Depuis cette annonce du gouvernement, presque toutes les stations-services de la capitale guinéenne restent fermées. Les vendeurs du marché noir sont visibles dans certains endroits. Face à la pénurie, des citoyens sont obligés de passer par eux pour s’approvisionner en carburant, avec une tracasserie qui ne dit pas son nom. C’est le constat fait par l’un de nos reporters sur le terrain.

De Kountia à Tombolia, toutes les stations-services sont remplies d’un monde fou, mais les pompistes ne leur servent pas. C’est la même situation qui prévaut d’Enta à Sangoya.
Selon certains conducteurs de taxi, sur le marché noir, un litre d’essence se vend entre 20 à 30.000 francs guinéens.
Gnama KABA, pour Lerevelateur224.com.
