À l’occasion de l’assemblée générale hebdomadaire de son parti tenue le week-end dernier à Conakry, le président du Parti de l’Espoir pour le Développement national (PEDN) s’est exprimé la situation difficile que traversent les médias en République de Guinée.
Selon Lansana Kouyaté, tout ce qui concerne la presse, doit être géré dans le strict respect de la loi.
‘’Tout ce qui concerne la presse, doit être géré dans la véritable déontologie qui convient d’appliquer à la presse. La presse est considérée comme le quatrième pouvoir, comme vous le savez et donc, l’équilibre entre les pouvoirs est indispensable dans un pays. C’est la raison pour laquelle, je considère qu’avant de me prononcer là-dessus, il serait mieux que je sache exactement comment ça été conduit. Est-ce que les presses qui ont été suspendues ont été dûment informées par la voie la plus légale ? Je ne sais pas. J’ai entendu parler de raison de sécurité. Qui a évoqué la raison de sécurité ? La raison de sécurité est une raison primordiale à l’État et à la presse. Ce sont deux entités qui doivent aller ensemble. On ne peut pas tordre le cou à la presse parce que tout simplement la liberté d’expression doit être bannie, non! Quand la presse fait des choses qui ne rentrent pas dans la déontologie, là, la HAC, je crois que la lettre est partie d’elle, parce que j’ai lu la lettre. On parle de sécurité d’État. Alors, la HAC doit pouvoir faire en sorte qu’ils (les organes de presse incriminés) sachent quelle est cette sécurité d’État. Cela a-t-il été fait ? Je ne sais pas, je ne suis pas à même de vous dire si cela a été respecté. Il est temps vraiment que la presse et l’Etat jouent leurs rôles. C’est un rôle de respect mutuel, respect pour la sécurité du pays, mais aussi respect pour la déontologie’’, s’est voulu prudent l’ancien premier ministre guinéen.
CAMARA Mamadouba, pour Lerevelateur224.com.
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