Dans l’une de nos précédentes dépêches, nous avions annoncé qu’un jeune élève âgé d’une vingtaine d’années, a perdu la vie selon sa famille, après avoir pris un vaccin anti Covid-19 le week-end dernier.
Interrogé par notre correspondant, l’inspecteur régional de la santé de Labé a démenti cette information et a apporté des précisions sur cette mort du jeune Alpha Boubacar Diallo.
‘’Je voudrais faire remarquer que les rumeurs qui sont en train de courir liées à ce vaccin ne sont pas justes. Je rappelle que les vaccins qu’on amène en Guinée, que ça soit des vaccins contre la Covid-19, que ça soit les autres vaccins pour le programme élargie de vaccination, c’est des vaccins homologués par l’organisation mondiale de la santé, c’est-à-dire, c’est certifié, que ce sont des vaccins qui sont pur, qui ne sont pas dangereux. Pour éclairer un peu la lanterne des uns et des autres, ce jeune homme a pris le vaccin le 7 juin ce trois jours après où le quatrième jour même c’est le 10 juin qu’il s’est présenté dans une clinique privée pour fièvre. Alors où le diagnostic de paludisme a été posé et dans cette clinique, ils ont commencé son traitement jusqu’à ce que sa situation a commencé à s’aggraver. Ce n’est que le 15, le jeudi passé que nous avons été alertés pendant qu’il était déjà en coma. Tous les signes qu’il a développés ne font même pas partie des signes qui sont liées aux manifestations adverses de la vaccination. Mais quand notre équipe a été alertée, on a dit aux parents on le transfert à l’hôpital, nous on va le prendre en charge. Cet enfant a été transféré à l’hôpital et l’hôpital a fait aussi des examens, des examens qui ont prouvé que le jeune avait un paludisme grave. Donc, il fallait revoir la prise en charge, mais il était déjà en coma’’, a fait savoir Dr. Kassie Fangamou.
Pour éviter des complications liées aux soins intensifs, l’inspecteur régional de la santé de Labé fait une interpellation à l’endroit des responsables sanitaires de sa juridiction.
‘’C’est le lieu et le moment aussi d’interpeller les structures sanitaires publiques et privées qui sont dans les quartiers, dans les villages. Quand ils reçoivent des cas qui dépassent leurs compétences, le bon sens serait de référer à temps dans les structures de référence et notre structure de référence, c’est l’hôpital. Qu’on attende pas que la situation s’empire’’, a lancé Dr. Kassie Fangamou.
Depuis Labé, Mamadou Aliou Diallo, pour Lerevelateur224.com.
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