Avant le 15 février prochain, les opérateurs évoluant dans le secteur de la téléphonie mobile, les promoteurs de radios et télévisions, les fournisseurs d’accès à Internet, et autres sont sommés de s’acquitter de leurs redevances au risque de voir leurs activités suspendues, peut-on lire en substance dans un communiqué adressé aux principaux concernés par l’ARPT.
Une suspension qui selon, Sékou Oumar Barry, Directeur général de l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications peut entraîner le retrait de la licence ou des fréquences au cas où, le concerné ne s’exécute pas avant le délai butoir.
« L’autorité de régulation est une autorité administrative indépendante.
Nous ne sommes pas une société commerciale. On a des missions où nous avons l’obligation d’être neutres, transparents, impartiaux vis-à-vis de tous les acteurs du secteur. Que ce soit des acteurs étatiques ou privés. Nous n’avons aucune injonction vis-à-vis de l’État. Nous travaillons déjà avec la justice, ce travail est en train d’être préparé depuis un bon moment. Ils doivent être en règle sinon ils verront tout simplement leurs activités suspendues. Cette suspension peut entraîner le retrait de la licence ou des fréquences », déclare le Directeur général de l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications.
« La majorité de ces redevances là est reversée au trésor public. Mais le réel travail de régulateur, c’est apporter de la clarté dans le secteur. Qu’il s’agisse de 800 000 GNF ou d’un million, le principe veut que quand on a un cahier de charges, on doit s’acquitter des redevances », dit le directeur général de l’ARTP.
Ibrahima camara pour lerevelateur224.com
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