Le directeur préfectoral de l’éducation par intérim de Mamou, continue de multiplier des séances de sensibilisation dans sa juridiction, auprès des acteurs impliqués dans le processus des examens nationaux session 2023-2024. Mamadou Bachir Baldé, puisqu’il s’agit de lui, ne semble pas baisser les bras pour la bonne tenue de ces évaluations.
Après avoir reçu le vendredi 07 juin dernier avec ses collègues de Pita et Dalaba, les caisses contenant les sujets du certificat d’études élémentaires et du BEPC, dans l’enceinte de la cour du bataillon autonome de Mamou (BAM), il persiste et signe que les consignes, règles et principes établis par son département seront appliqués à la lettre sans la moindre réserve.
‘’Le Président de la République, son premier ministre, Amadou Oury Bah et tout son gouvernement, tiennent à la rigueur et tous voudraient que sur toute l’étendue du territoire national, que ces examens nationaux se déroulent dans les meilleures conditions. Alors, cette volonté très légitime et aussi très utile pour le pays, nous allons la traduire systématiquement à Mamou, durant ces examens pour que nous soyons à la hauteur des attentes de nos chefs hiérarchiques.
Demain, nous allons lancer les premières épreuves, c’est tolérance zéro du CEE au baccalauréat unique. Les cadres ont été suffisamment informés et sensibilisés y compris les candidats et parents d’élèves. Cette année, la surveillance sera encore plus renforcée, c’est-à-dire, chaque délégué du centre s’appliquera autant que nécessaire pour suivre de près les différents et les moindres mouvements des surveillants qui sont dans les salles de classes, et n’hésitera pas une seule seconde d’appliquer la mesure qu’il faut à tel ou tel autre surveillant ou candidat pris dans les manœuvres de fraudes, pouvant compromettre la bonne réussite de ces examens nationaux.
Même les délégués aussi, qu’ils ne pensent pas qu’ils sont à l’abris de toute sanction, s’ils arrivent à violer les principes dûment établis par le ministère de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation. Cela veut dire enfin que nul n’est au dessus de la loi. Qu’il soit Paul ou pierre, la loi c’est la loi. Nous souhaitons bonne chance à tous les candidats des trois examens et nous leur disons de ne pas se munir des documents, téléphones, les appareils ou autres objets compromettant. Mais surtout de ne pas écrire sur leurs tenues ou leurs peaux, car, quand on prend quelqu’un, il sait là où il doit aller’’, a lancé Mamadou Bachir Baldé.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
(+224) 626 013 546

