Les coups d’États sont devenus très récurrents ces dernières années en Afrique de l’Ouest. Après le Mali, la Guinée, le Burkina Faso, c’est maintenant le Niger qui fait face à cette instabilité politique et institutionnelle. Mohamed Bazoum, président élu d’il y a seulement près de deux (2) ans, vient d’être renversé par des militaires.
Cette situation occasionne une avalanche de condamnation au niveau des institutions régionales et occidentales. Pour le président du parti Nos Valeurs Communes, face à cette réalité, la CEDEAO et l’Union Africaine doivent afficher une fermeté, pour endiguer le phénomène.
‘’Je crois que c’est naturellement une désolation pour tous les militants pro-démocratie, de constater cette fleuraison de Coups d’État qui commencent à devenir comme une maladie assez grave. Devant lesquels, il va valoir travailler et faire preuve de fermeté. Je crois qu’il faut justement au niveau des institutions supranationales africaines, à la CEDEAO notamment, pourquoi pas à l’Union Africaine, que les gens sachent aller au-delà des discours’’, a interpellé Étienne Soropogui chez nos confrères de FIM FM.
Zézé Enèma Guilavogui, pour Lerevelateur224.com.
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