A quelques jours de la fête de tabaski, les lieux de vente des moutons dans la commune urbaine de Labé, sont pris d’assaut par les acheteurs, venus s’approvisionner, pour s’acquitter de leur devoir religieux.
Trouvé devant ces bétails ce samedi, 24 juin 2023, dans le quartier Daka 1, Souleymane Bah, vendeur, indique que les prix varient en fonction de la qualité de l’animal.
‘’Les clients viennent petit à petit, certains achètent. Par contre, d’autres quand on leur dit les différents prix, ils ne vont pas acheter, ils préfèrent partir ailleurs pour acheter. Il y a tous les prix, ça dépend de la qualité de l’animal. Nous vendons certains bétails à 1 000 000, 1 600 000, voir même 2 000 000 GNF’’, a-t-il indiqué.
Venu s’approvisionner d’un mouton, Alpha Diallo estime que les prix sont exorbitants, comparativement aux années précédentes.
‘’Je suis venu pour acheter un mouton, mais j’ai trouvé que les prix sont exorbitants. J’ai vraiment envie d’en avoir, mais je sais pas quoi faire. J’ai fait le tour de ces lieux de bétails, mais partout où je vais, les prix sont très chers. Mais ce n’est pas une surprise pour nous, c’est devenue une coutume pour les vendeurs de bétails, d’augmenter le prix sous prétexte que le transport est cher’’, dénonce cet acheteur.
Cet autre vendeur justifie cette hausse des prix par l’augmentation du coût des transports aux lieux d’approvisionnement des animaux vers les différentes villes.
‘’De Tougue à Labé, de Kolle jusqu’à Labé, les prix des transports augmentent du jour au lendemain par la dégradation de nos routes. Parfois aussi certains animaux meurt en cours de route, d’autres tombent malades’’, a Indiqué Mamadou Djouma Diallo.
Depuis Labé, Mamadou Aliou Diallo, pour Lerevelateur224.com.