Dans une interview accordée à notre correspondant basé dans la région la semaine dernière, le président de l’association pour la défense des consommateurs de Mamou, s’est irrité contre les commerçants de la ville. Des commerçants, qui, malgré l’accord signé entre le gouvernement et ses partenaires commerciaux, refusent d’exécuter à la lettre selon lui, le contenu du protocole d’accord qui fixe les prix des denrées de première nécessité pendant cette période de ramadan.
Comme une réponse du berger à la bergère, la direction préfectorale du commerce de l’industrie, des PME et du contenu local de Mamou, n’a pas tardé à démentir les propos du Président de l’Association pour la Défense des Consommateurs. C’est Cherif Barry, le chef section industrie qui a pris la parole ce jeudi 13 mars, au nom de cette Direction, pour apporter un avis contraire.
‘’C’est eux qui savent où ils ont demandé. Mais nous recommandons à toute personne qui arrive à voir ça de venir à la direction préfectorale. Peut-être que c’est les périphéries, mais nous au centre-ville ici, les prix sont respectés conformément à l’accord. Même au niveau des portes des boutiques, nous avons collé le prix de chaque denrée et vous pouvez aller le vérifier.
Donc, là on ne sait pas chez quel commerçant il a été pour avoir ces prix différents. La population de Mamou doit veiller à l’application de ça, nous aider à faire respecter ces prix sur le marché, puisque les prix sont connus de tous. Ça été divulgué au niveau des radios, partout même sur les portes des boutiques ça se trouve. Le riz tu peux l’avoir à 305.000 ou inférieure à 300.000 GNF. Tu pars chez le président de la chambre du commerce qui est grossiste aujourd’hui, il te livre le riz à 280.000 ou 285.000. Ça m’étonnerait que quelqu’un vende cela à plus de 310.000 GNF’’, a-t-il démenti.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
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