Les premières épreuves des examens de sortie de l’enseignement technique et de la formation professionnelle ont été officiellement lancées ce lundi 15 juin 2026, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la région administrative de Kankan, la cérémonie de lancement s’est déroulée au centre Briqueterie 2, installé dans l’enceinte du Centre de Formation Professionnelle (CFP) Hô Chi Minh.

Au total, 2 945 candidats, dont une majorité de femmes, affrontent ces examens dans la région. Dès les premières heures de la matinée, les postulants ont rejoint les différents centres d’examen répartis entre Kankan, Siguiri et Mandiana.
Au CFP Hô Chi Minh, un important dispositif sécuritaire et sanitaire a été mis en place pour garantir le bon déroulement des épreuves. Dans une atmosphère calme et studieuse, les candidats ont pris place dans les salles d’examen conformément aux consignes du ministère de tutelle.

Selon l’inspecteur régional de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Aly Kaké, aucun incident majeur n’a été enregistré depuis le démarrage des épreuves.
‘’Nous avons effectivement démarré les examens ce matin. Notre région compte sept centres, dont deux à Siguiri, un à Mandiana et quatre dans la ville de Kankan. Les candidats proviennent des filières de santé communautaire, des infirmiers d’État, des sages-femmes, de la comptabilité-gestion, de l’enseignement général, de l’enseignement préscolaire, ainsi que des CAP et CFP. Tout se passe comme prévu grâce à la présence des équipes sanitaires et des agents de sécurité mobilisés pour sécuriser le processus et prendre en charge d’éventuels cas de maladie’’, a-t-il déclaré.
De son côté, le coordinateur national des examens pour la région de Kankan, Mamadou Alpha Assiatou Baldé, a rappelé l’importance de la transparence et de la rigueur dans l’organisation des épreuves.
‘’Nous avons donné des consignes aux candidats, aux surveillants et à tous les acteurs impliqués dans le processus. Comme chaque année, nous avons insisté sur la transparence, la rigueur et le respect du principe de tolérance zéro. Il ne s’agit pas de stresser les candidats, mais d’évaluer des apprenants qui ont suivi une formation et dont les compétences doivent être appréciées dans les meilleures conditions’’, a-t-il souligné.
Dans les différents centres, les candidats affichent concentration, sérénité et détermination à relever ce défi académique, dont l’objectif est de mettre à la disposition du pays des cadres qualifiés capables de répondre aux besoins des populations guinéennes.
Depuis Kankan, Fassou CAMARA pour Lerevelateur224.com.
