Un fait inédit a secoué la commune rurale de Koyamah, située à 120 km du chef-lieu de la préfecture de Macenta, depuis la semaine dernière. Une fillette, âgée seulement de 3 ans, est portée disparue, depuis le lundi 30 mars 2026, aux environs de 14h.
Selon les informations rapportées par notre correspondant régional, la famille s’en est rendue compte au moment où tous les enfants devraient aller se laver. Constatant son absence, la recherche a commencé de façon silencieuse sans mettre l’affaire sur la place publique. Trois jours se sont succédés dans la recherche sans issue favorable. Du coup, autorités, la jeunesse, les chefs coutumiers, bref toutes les communautés de la localité ont été alertés.
Selon une source contactée ce lundi 6 avril 2026, par notre correspondant basé dans la région, boutiques et magasins ont été fermés pour laisser place à une fouille systématique des maisons, mais en vain.
‘’L’affaire est survenue depuis lundi dernier. Ils ont cherché d’abord en coulisses, mais ça n’a pas marché. Par la suite, ils ont fermé tous les lieux de travail y compris les boutiques et magasins pendant des jours pour passer à une fouille de porte à porte. Et jusqu’à présent, l’enfant n’est pas retrouvé’’, a faire savoir cette source sous anonymat.
Une autre source contactée, a confié que l’enfant a disparu en pleine journée et au cœur même de la ville, alors que son père était dans un Bar café, non loin de sa maison dans le quartier 2.
‘’C’est la première fois que quelqu’un disparaît sans le retrouver pendant tout ce temps et jusque-là introuvable. C’est pourquoi, aujourd’hui, il a été dit de faire recours au père et à la maman de l’enfant pour qu’ils expliquent les vraies circonstances de la disparition de leur fille. Parce qu’une fille de 3 ans ne peut pas disparaître comme ça’’, confie cette autre source.
Il est important de signaler qu’après toutes les recherches sans suite, les parents biologiques de l’enfant seraient convoqués par les autorités préfectorales pour des fins d’enquête. Il faut rappeler également que l’enlèvement de mineurs dans cette commune ne date pas d’aujourd’hui. D’autres ont été enlevés dans les années antérieures, mais à travers la vigilance et la sérénité de la jeunesse, ces victimes ont été retrouvées à des distances qu’elles pouvaient effectuer.
Depuis N’Zérékoré, JOB BEAVOGUI, pour Lerevelateur224.com.
(+224) 619 620 980
