À peine dix jours après son limogeage, Mamadou Angelo Diallo, ancien coordinateur du Bureau de suivi des priorités présidentielles, est sur le point d’être rétabli dans ses fonctions. Une enquête approfondie a blanchi le cadre de toute faute lourde.
Un dénouement rapide après enquête
Tout commence le vendredi 20 mars 2026, lorsque le décret D/2026/059/PRG/SGG annonce le limogeage du coordinateur du Bureau de suivi des priorités présidentielles. Cependant, loin de clore le dossier, la Présidence de la République a immédiatement ordonné une enquête minutieuse pour faire la lumière sur les responsabilités liées à cette éviction.
Le verdict de ces investigations, rendu public ce lundi 30 mars 2026, est sans appel : aucun fait constitutif d’une « faute lourde » n’a pu être retenu contre Mamadou Angelo Diallo dans l’exercice de ses missions.
Un signal fort pour l’équité administrative
Dans un communiqué signé par le Porte-parole de la Présidence, le Général Amara Camara, l’institution réaffirme son attachement aux valeurs de justice morale et d’équité pour l’ensemble des cadres de l’administration publique guinéenne.
« La Présidence de la République, soucieuse de l’équité, de la justice morale et administrative de tous les cadres […], envisage dans les prochains jours de réhabiliter Monsieur Mamadou Angelo Diallo », lit-on dans le communiqué de la Présidence de la République.

La fin d’une polémique ?
Cette annonce de réhabilitation, prévue dans les « prochains jours », marque une étape rare dans la gestion administrative actuelle, soulignant une volonté de corriger rapidement les erreurs d’appréciation après vérification des faits. Elle devrait permettre à Monsieur Diallo de reprendre la direction du suivi des priorités présidentielles, un poste stratégique pour l’exécution du programme de développement national.
Alpha
