Comme annoncé, le premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah a communié ce samedi 11 octobre 2025, avec les citoyens de la commune urbaine de Kindia. Les remerciant de leur participation massive au référendum constitutionnel du 21 septembre dernier, le chef du Gouvernement a appelé les habitants de la ville des agrumes à la culture de la paix et de la cohésion sociale.
Dans sa prise de parole, le chef du gouvernement a rappelé que ‘’la Constitution nous confère des droits et nous voulons que ces droits soient transformés en réalité le plus rapidement possible, c’est-à-dire de changement politique, de la gouvernance, de changement sur la réalité sociale. En d’autres termes, ce que nous avons enduré des années et des années. Tous les gouvernements d’aujourd’hui et de demain sont tenus d’aller dans cette direction. Je ne dis pas que tout va être réglé comme un coup de baguette magique, mais il y a un espoir qui est créé, il y a une dynamique qui est engagée. La Guinée aurait dû l’être depuis très longtemps, mais les vicissitudes de l’histoire en ont décidé autrement.
Maintenant, prenons notre responsabilité, travaillons, pensons aux plus démunis, pensons aux enfants. Donnez-leur la chance que demain, ils se retrouveront dans un pays qui, comme les pays de l’Asie du Sud-Est, en 20 ans, sont passés de l’ère de la pauvreté à l’ère de l’émergence économique et sociale’’, a lancé Bah Oury.
Par ailleurs, il a invité ses compatriotes de la ville des agrumes à toujours cultiver la paix, l’union et le bon vivre. Car, dit-il, c’est cela qui renforcera davantage la confiance des autres.
‘’Lorsqu’un peuple est uni, le monde entier lui fait confiance. Vous avez montré que le peuple guinéen est uni sur l’ensemble du territoire national. Si certains politiques disaient que les Guinéens ne peuvent pas s’entendre, peut-être, c’était hier, parce qu’ils allaient dans le sens de diviser une population qui est unie depuis des siècles.
Désormais, la gouvernance actuelle et la gouvernance future reposera sur des principes qui font de l’unité du pays, de l’équilibre du pays, de la prise en compte de toutes les entités de ce pays, comme un et un seul, indivisible. Vous savez, lorsqu’on vous fait confiance, vous n’avez pas le droit d’échouer. Vous n’avez pas le droit d’avoir des doutes, parce que ceux qui vous font confiance pensent que vous êtes en capacité d’amener de bons résultats’’, a assuré le premier ministre.
Depuis Kindia, Amara dji SYLLA, pour Lerevelateur224.com.
