Le processus de vulgarisation du projet de nouvelle constitution, prôné par le chef de l’État a été officiellement lancé ce samedi 19 juillet 2025, dans la région administrative de Kindia par les autorités de la transition. C’est dans la salle de conférence de la maison des jeunes que la cérémonie s’est déroulée. C’était en présence de Facinet Sylla, ministre du budget, de Rose Pola Pricemou, ministre en charge des télécommunications et de Dr. Oumar Diouhe Bah, ministre de la santé et de l’hygiène publique, ainsi que les autorités locales et des citoyens.

L’Objectif de cette mobilisation était de parler des grandes lignes du projet de nouvelle constitution, de rappeler aux guinéens qu’ils ont été consultés à la base et que leurs préoccupations ont été prises en compte, assure la ministre Rose Pola Pricemou.

‘’Nous sommes à Kindia aujourd’hui avec une grande délégation composée de plusieurs ministres dont le ministre du budget, du ministre en charge de la santé. L’objectif principal, c’est de venir ouvrir ce cadre de dialogue, que ce projet de nouvelle constitution est désormais à notre portée et que nous devons nous en approprier avant le grand jour des élections du référendum.
Aujourd’hui, nous sommes là aussi pour parler des grandes lignes, rappeler aux guinéens que, ils ont été consultés à la base, qu’on a créé un texte qui nous ressemble et nous rassemble. Et ce texte, il faut qu’ils s’en approprient et s’assurent que tous les éléments qui vont régir la vie de nos communautés, la vie socio-économique, la vie environnementale de notre pays, ont été conçus à leur image, selon les aspirations d’une Guinée meilleure que nous voulons.
Nous avons rappelé quelques principes fondamentaux de cette nouvelle loi fondamentale, c’est notamment le droit à l’éducation jusqu’à l’âge de 16 ans. Ce sont aussi le droit à la santé, le droit des femmes de siéger aux instances de décision à au moins 30% du quota. Tous des éléments qui façonnent désormais notre vision de la vie en République de Guinée’’, a expliqué la ministre des postes, télécommunications et de l’économie numérique.
Selon la ministre, il faut qu’on ait des textes de loi, des institutions qui transcendent les velléités des hommes.

‘’Aujourd’hui, il faut qu’on ait des textes de loi, des institutions qui transcendent les velléités des hommes. Donc, la volonté des hommes, pour des textes qui puissent survivre peu importe les personnes qui sont là. Et le chef de l’État était clair : cette constitution nous appartient. Il ne veut pas qu’on associe son image forcément à cette constitution, bien que ça se passe sous son magistère’’, a argué Rose Pola Pricemou.
Depuis Kindia, Amara dji SYLLA, pour Lerevelateur224.com.
