Le stationnement anarchique des véhicules est devenu récurrent dans la Commune Urbaines de Boké. Une situation qui inquiète la plupart des usagers de la route qui dénoncent le mauvais comportement des conducteurs d’engins roulants. Ces pratiques qui sont aussi dénoncées par les agents de la sécurité routière, sont pourtant règlementées et punies par les lois en vigueur.
Sur le long de la route, ils sont nombreux ces conducteurs qui garent leurs engins, sans le respect des principes de la circulation routière. Une situation que dénonce Mohamed Lamine Soumah, conducteur de moto-taxi.
‘’Personnellement, j’ai été une fois victime de ça, ça failli me coûter la vie. Ces actes s’expliquent par les mauvais comportements et le manque de maîtrise de certains conducteurs, mais aussi le manque de maîtrise des codes de conduite. En Guinée, personne ne respecte la loi, chacun dit ce qu’il veut’’, a-t-il fustigé.
Trouvé au carrefour 110ème Rue, Aly Badara Barry dénonce la mauvaise conduite de certains chauffeurs et la non maîtrise du code de la route, sans occulter surtout le manque de civisme qui, parfois, causent des accidents.
‘’Souvent, les gens obtiennent les permis et se mettent dans la circulation sans faire Auto-école, ils ne savent même pas où garer, où ils ne faut pas garer. Ils ne maîtrisent pas les panneaux de signalisation. Donc, cela occasionne beaucoup les accidents de la circulation. C’est aux piétons d’être prudents et de faire attention dans la circulation’’, a-t-il dénoncé.
Abou Diawara est chargé de la prévention et du constat à la police routière de Boké. Il revient sur les sanctions prévues à cet effet.
‘’L’arrêt dangereux dans la circulation est sanctionné . La sanction dépendra de la position dans laquelle tu a été appréhendée. On peut te verbaliser de 300 mille jusqu’à 500 mille GNF en fonction de la gravité de l’infraction’’, a indiqué le spécialiste de la circulation routière.
Certains citoyens ont aussi dénoncé l’inexistence des panneaux de signalisation et le manque de professionnalisme de certains agents de la police routière.
Depuis Boké, Mamoudou DIALLO, pour Lerevelateur224.com.
