Au sortir d’une réunion de restitution de l’atelier régional préparatoire des examens nationaux session 2025, tenue ce mercredi 26 février, avec les acteurs impliqués dans ce processus, le directeur préfectoral de l’éducation par intérim de Mamou, Mamadou Bachir Baldé a fait l’état des lieux, sur les préparatifs des prochains examens dans sa juridiction. Le DPE qui se montre très déterminé, à faire des concessions scolaires de Mamou, un havre d’excellence au bénéfice de la nation Guinéenne, a soulevé quelques manquements.
D’entrée, le Directeur préfectoral par intérim de l’éducation de Mamou s’est tout d’abord penché sur les efforts que lui et tous ses collaborateurs sont en train de mener sur le terrain, conformément aux instructions de son département de tutelle (MEPU-A).

‘’La réunion qui s’est tenue hier mercredi ici à la DPE, a réuni tous les acteurs clés impliqués dans l’organisation des examens nationaux à notre niveau. Parce que lors de la rencontre qui s’est déroulée à Conakry, il y a eu des recommandations qui ont été formulées, qui sont d’ordre régional, qui doivent être appliquées à lettre, conformément à la décision prise par les autorités du MEPUA. Et donc, ces recommandations, il fallait les mettre à la disposition de tout le monde, c’est-à-dire, les acteurs au niveau préfectoral, afin qu’ensemble, nous prenions des mesures concrètes pouvant permettre à la réussite des examens nationaux session 2024-2025.
À l’heure où je vous parle, nous travaillons d’arrache-pied pour que tout se passe très bien. Bon, c’est une liste de recommandations et nous gérons ça avec la santé, la sécurité. L’APAE et beaucoup d’autres acteurs, chacun à un rôle à jouer, une responsabilité à assumer avant, pendant et après’’, a-t-il confié.
En ce qui concerne les difficultés rencontrées sur le terrain, le premier responsable par intérim de la direction préfectorale de l’éducation de Mamou énumère quelques-unes.
‘’Il y a beaucoup de difficultés et à chaque fois que l’occasion nous est offerte, nous allons les évoquer, parce que du jour au lendemain, les examens nationaux approchent à grands pas. Par exemple, certains tables bancs ne sont pas en bon état pour permettre aux candidats de travailler dans les conditions, selon les règlements. Parce que là, il y a beaucoup de centres où les tables sont à réparer.
Il y a le port aussi des téléphones par certains élèves et même certains surveillants. C’est pourquoi, nous sommes en train de mettre les mesures en place, pour qu’aucun téléphone n’arrive dans les centres, à plus forte raison les classes et que s’il arrive, qu’il soit immédiatement repéré et récupéré avec des sanctions. Cette année encore, c’est tolérance zéro’’, a fait savoir Mamadou Bachir Baldé.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
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