Alors qu’ils étaient sortis pour se faire entendre sur leur situation, qui est celle de leur intégration à la fonction publique locale, une trentaine d’enseignants contractuels a été arrêtée et conduite au commissariat central de Kaloum le lundi dernier.
Devant le ministère du travail et de la fonction publique où ils avaient tenu leur sit-in, les forces de l’ordre ont arrêté plus de 38 personnes dont des femmes, en usant des gaz lacrymogènes.
Selon nos informations, ces enseignements contractuels ont été libérés le lundi 16 décembre 2024, dans la soirée, c’est-à-dire, le jour même de leur interpellation. Et cela, suite à la médiation de leur avocat Me. Paul Yomba Kourouma et de l’implication du SLECG à travers son secrétaire général Aboubacar Soumah.
C’est pourquoi d’ailleurs, le porte-parole des enseignants contractuels non retenus a adressé un message de remerciements à toutes ces personnes impliquées positivement dans leur lutte.
‘’Je remercie toutes les personnes de près ou de loin. Que ce soit le général Aboubacar Soumah du SLECG, qui est venu au tribunal pour nous apporter son soutien. Nous réitérons nos engagements envers notre avocat Me. Paul Yomba Kourouma, qui a facilité notre libération’’, a loué Elhadj Mamadou Djaka Sow, avant d’expliquer le processus de leur libération et les statistiques.
‘’La libération a eu lieu le même jour, dans les environs de 17h. C’étaient 38 personnes dont 18 femmes, parmi elles, figuraient des femmes enceintes, des nourrisses, beaucoup d’entre elles ont été battues, certaines blessées (la représentante de Labé) les téléphones gâtés et il y avait un camarade dont son argent a été retiré’’, a-t-il confié.
Mohamed FOFANA, pour Lerevelateur224.com.
