Sans soutien ni espoir, Sanoussy Savané, enseignant contractuel communal à Mamou, traverse l’une des dures épreuves de sa vie. Cet homme de craie risque de perdre son œil gauche qui continue de lui faire très mal depuis plusieurs mois maintenant, si les bonnes volontés ne volent pas immédiatement à son secours.
Après des années au service de l’école guinéenne, il n’a pas été engagé à la fonction publique locale. Rencontré chez lui par notre correspondant basé dans la région, il nous décrit sa souffrance.

‘’Effectivement, je suis un enseignant contractuel, j’ai été biométrisé, j’ai reçu le numéro matricule ainsi de suite, mais je n’ai pas été retenu. J’ai mal à l’œil. Cet œil m’a beaucoup fatigué et j’ai beaucoup financé, je suis allé chez mes parents, mais ça n’a pas marché. Même là où je suis comme ça, ça me ronge, presque j’ai perdu la vision de l’œil gauche. J’ai appelé le DES, je l’ai informé de ma souffrance, après j’ai appelé mon directeur d’école, je l’ai informé, en plus aussi tous les coordinateurs des enseignants contractuels communaux sont au courant, parce que mon grand frère a lancé l’image de mon œil gauche dans les différentes plateformes des enseignants contractuels. Ce n’est qu’une seule personne qui m’a aidé à avoir 30 000 francs guinéens. Et ça aussi, ça fait très longtemps.
Ce que j’ai à dire aux autorités, c’est de me venir en aide, sinon je n’ai plus d’espoir. Je perdrais ma vision et je reste encore ni emploi ni ma santé. Comme vous pouvez le voir, cet œil m’a beaucoup fait souffrir, je passe toute la journée à la maison. Parfois, je ne gagne même pas de quoi manger, sauf quelques bonnes personnes qui pensent à moi. Comme mes parents ont beaucoup fait pour me soigner, mais jusqu’à présent, Dieu ne m’a pas redonné d’abord ma santé. Mon dernier espoir c’était cet engagement à la fonction publique, pour que moi-même, le petit salaire que j’aurais dès le premier mois, pour l’investir dans mes soins. Mais malheureusement, je n’ai pas été aussi engagé à la publique. Je prie tout le monde de m’aider, sinon je vais mourir’’, a-t-il lancé avant de fondre en larmes.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
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