Gaoual, unie et mobilisée sans faille derrière l’UFDG et plus que jamais acquise à la cause de Cellou, voilà la réalité évidente qui fâche et gène un hâbleur et un prestidigitateur politique qui n’est plus à présenter. Pour laver l’affront qu’il subit, il s’appuie sur la force brutale et recourt à la violence gratuite. Un aveu d’échec personnel retentissant et un acte de reconnaissance d’une défaite politique traumatisante.
A beau mentir qui vient de loin ! En politique, c’est le terrain qui commande. Gaoual vient d’en faire une belle démonstration. La ville convoitée par un homme qui veut en faire son tremplin, à défaut de L’UFDG qu’il lorgne, avec envie et jalousie, continue de vibrer pour Cellou, renouvelle son allégeance à son parti. Donc, face à un prétentieux, sans carrure ni envergure, qui vit d’illusions, multiple les maladresses, n’arrête pas de brasser du vent, surtout, se montre prêt à tout pour faire plaisir à ses maîtres et employeurs du moment, l’UFDG peut rester sereine, Cellou peut dormir tranquille.
A Goual comme partout ailleurs, sur le territoire national ou à l’étranger, Cellou et l’UFDG ont démontré qu’ils n’ont pas d’adversaires ni concurrents redoutables, capables de les vaincre sur le terrain et dans les urnes. Aussi, a-t-on recours à la force pour tenter d’ébranler la conviction et l’engagement de militants inconditionnels et incorruptibles, use-t-on de la fraude pour empêcher Cellou d’accéder au pouvoir. Personne n’est plus légitime que lui dans le pays depuis qu’il s’est engagé en politique. C’est pourquoi, on pense toujours à l’éliminer de la course ou à tricher dans les élections pour qu’il soit possible pour un autre d’arriver en tête. Trop fort pour qu’il soit affronté ! Et, ce n’est certainement pas un de ceux qui ont brillé avec sa lumière qu’on pourrait utiliser pour faire pâlir son étoile.
Gaoual, est peut-être, la ville natale de beaucoup mais c’est le fief de la seule UFDG qui y règne sans partage. C’est pourquoi, sans surprise, le parti de Cellou est le choix de tous. Quiconque tente de se démarquer de la raison collective et du choix commun s’isole dans une aventure solitaire sans issue ni perspectives. C’est l’UFDG ou rien, c’est Cellou et personne d’autre. C’est à prendre ou à laisser. Il ne peut y avoir de rivalités ni duel épique. Les populations de Gaoual ont choisi leur camp, ont déjà décidé qui est leur leader. Chacun est libre de tenter sa chance et de se nourrir d’illusions dans des tentatives vaines de contrer Cellou ou déboulonner l’UFDG, mais, personne n’a été encore capable et ce n’est pas demain la veille de s’imposer comme alternative. Il ne faut pas confondre tambour et amour !
Ce mercredi, en prélude au congrès national du parti UFDG, une mission politique dirigée par les Sieurs Bano Sow et Cellou Baldé a été agressée par des loubards et reîtres à la solde d’officines obscures et forces decadentes, en marge d’une réunion politique de la fédération de Gaoual.
Après avoir échoué à soudoyer des militants convaincus, place désormais à la menace et à l’intimidation. Mais sans tenir compte du caractère trempé et de l’âme de guerriers des UFDGistes notamment de Gaoual que nuls déchets politiques ne sauraient tromper ou acheter.
A Gaoual, l’UFDG reste le choix et Cellou demeure l’unique patron qui fait et défait. Depuis la nuit des temps, chacun a eu son Brutus, Cellou aussi, à la seule différence notable que ses fils et ses ennemis échouent toujours à le tuer. Ils meurent tous en essayant de lui donner la mort. Cette fois encore, il survivra et ceux qui lui veulent du mal périront comme toujours! En attendant, le crachat du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.
Rira bien qui rira le dernier.
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