L’exercice d’évaluation du Gouvernement, à la Primature, crié sur tous les toits, vire au favoritisme, et parfois revêt des allures de régléments de compte, à peine voilés, selon de nombreuses indiscrétions et des sources concordantes .
Le Premier ministre et certains des évaluateurs, repêchés dans la transition après avoir longtemps traïné la savate, profitent de la situation pour faire payer à certains des évalués leur indépendance vis-à-vis d’eux ou leur refus de répondre à beaucoup de leurs sollicitations pour la plupart sordides.
Ainsi, si des ministres sont choyés, bien accueillis et traités avec tous les égards et tous les honneurs, parce qu’ils sont à la merci de quelques décideurs, d’autres, réputés rebelles, en réalité, respectueux de leur serment, sont maltraités.
Les premiers sont donc assurés d’avoir les faveurs du « grand jury » , tandis que les seconds, quant à eux , sont reçus avec des préjugés et des rancœurs, également, au point de préssentir leur malheur, s’il ne tient qu’à l’opinion et au jugement de leurs évaluateurs, d’occasion, loin d’être au-dessus de tout soupçon , ayant mal aussi à la bonne foi. Ici aussi, chacun roule pour lui-même.
Le pays peut continuer d’attendre !
A suivre…
Focus lerevelateur224