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Mise en place du Conseil national de la Jeunesse : l’autre gros problème qui risque de freiner l’élan du ministre Béa Diallo (Exclusif)

17 juillet 2023

Comme annoncé récemment dans un article du site Lerevelateur224.com, le Ministère en charge de la Jeunesse, s’apprête à aller vers l’élection d’un nouveau bureau du Conseil national de la Jeunesse (CNJ-Guinée). Un organe consultatif du département dirigé par Lansana Béa Diallo, tirant son fondement, entre autres, de la Charte africaine de la Jeunesse et de la politique nationale de la Jeunesse.

Lancé en 2007, le processus de sa mise en place a jusqu’ici buté sur le manque de volonté politique. Seize ans après, le ministère de la Jeunesse et des Sports semble déterminer à achever le projet. Mais avant, il aura à faire à un obstacle de taille : le bureau sortant, jusque ici placé aux oubliettes par l’Etat, pourtant élu au temps du Ministre Moustapha Naïté, mais ignorer par manque de volonté politique du régime d’alors, semble décider à se faire entendre. Son seul souhait, être reconnu par le Gouvernement guinéen, avant la mise en place d’un autre bureau.

En effet, l’ancien bureau élu en 2017, quoiqu’ayant connu des difficultés de fonctionnement, veut se faire entendre. Pour une bonne marche du processus entamé par le département dirigé par Lansana Béa Diallo, l’ancien président du Conseil national de la Jeunesse, Mamadou Adama Barry se fait voix et réclame une reconnaissance de la part de l’État guinéen, alors que celui-ci a nié son existence.

‘’C’est le moment pour moi de saluer l’ensemble des vice-présidents délégués des sept (7) régions, plus la région de Conakry, parce qu’on a été constant, on a persévéré avec sans moyens, sans un accompagnement de l’Etat, nous avons pu enregistrer cette structure dans toutes les instances de la sous-région. Aujourd’hui, c’est une honte qu’on dise que la Guinée n’a pas de CNJ (Conseil National des Jeunes), parce que la Guinée est enregistrée dans toutes les instances de la sous-région en tant plateforme nationale représentative et inclusive des Jeunes. Le CNJ est enregistré. On ne peut pas effectuer des missions, aller à des rencontres internationales, voir le drapeau rouge, jaune, vert devant toi, si la structure n’est pas enregistrée. Elle est bien enregistrée’’, fustige M. Barry, dans un entretien réalisé avec un journaliste de notre rédaction.

Rencontre avec le ministre de la Jeunesse…

Pour mieux expliquer sa cause et sa souffrance, dès sa nomination, le bureau sortant a tenu à rencontrer le ministre de la Jeunesse et des sports.

Mamadou Adama Barry, président sortant du CNJ

‘’Le Ministère de la Jeunesse, lorsque la nouvelle équipe est venue, après la nomination du ministre Béa Diallo, une délégation du conseil national de la Jeunesse est allée lui rencontrer. Nous l’avons dit : Monsieur le ministre, nous vous félicitons pour votre nomination, nous vous encourageons. Maintenant, vous avez hérité d’un dilemme, on ne dira pas ça un problème. Il y a l’existence d’un CNJ qui n’a jamais été reconnu par le Ministère de la Jeunesse, mais qui a toujours fonctionné par la loi L013, qui donne l’opportunité, l’occasion et la liberté à tout citoyen de se formaliser en association. Mais là, nous ne voulons pas agir en une ONG, nous regroupons des structures, des réseaux, des coalitions, donc, nous agissons en tant que CNJ, selon la charte africaine de la Jeunesse. Nous voulons vraiment qu’on y pense, pour trouver une médiane de solutions, afin que la Guinée puisse travailler avec le CNJ, avec le Ministère de la Jeunesse, comme tous les autres pays. Il a dit depuis qu’il est venu, d’abord le mot que je retiens : qu’on ne fait que parler de ce CNJ, on ne fait que parler de Mamadou Barry, il a dit : j’espère bien que c’est du bien, pas du mal. Et aussi, il y a des témoins, parce que nous ne sommes pas partis seuls. Il y avait aussi son staff, ceux-ci vivent, s’ils sont honnêtes et sincères, ils diront la vérité. Donc, je lui ai réitéré encore une fois de plus : Monsieur le Ministre, je ne suis pas tenter de me représenter, j’ai un diagramme de verre, depuis plus de 20 ans, je suis dans la vie associative. Je me suis tracé ça, il y a de cela cinq (5) ans. C’est que, j’ai dépassé ce stade de président du CNJ dans mon esprit et dans mon âme. Mais je veux juste mettre à disposition, l’expérience acquise, les difficultés rencontrées, l’ensemble des facteurs qui peuvent nous permettre d’avoir une plateforme nationale représentative, et inclusive des jeunes, pour le bonheur de la Guinée et pour le meilleur du CNJ, ainsi que pour l’équipe montante. La jeunesse c’est un temps, mais pas tous les temps. On ne restera toujours pas jeune. Il était vraiment modeste et courtois face à cette situation. Lui-même (ministre) a dit vraiment je suis content, c’est un beau discours. On va vous appeler, on va travailler ensemble’’, a-t-il rappelé.

Démarches administratives…

Après cette rencontre, trois mois après, le département de la Jeunesse a lancé le processus de mise en place du CNJ. Ainsi donc, le bureau sortant a adressé des correspondances aux autorités de la transition, pour leur tenir au courant de la situation.

‘’On a écrit la première lettre, pour l’informer, lui faire la narration de l’existence du CNJ. On a écrit une lettre adressée à la deuxième institution du pays qui est le CNT, présidé par Dr. Dansa Kourouma. Personnellement, je suis allé le rencontrer lui Dr. Dansa Kourouma, à plusieurs reprises, pour l’interpeller face à la situation. Parce que hier c’était nos Papas qui étaient dirigeants, qui ne pouvaient pas comprendre tellement le mécanisme de fonctionnement des jeunes, mais aujourd’hui, c’est des jeunes. Entre nous et eux, c’est pas un océan. C’est du grand frère au petit frère. Mais malheureusement, on n’a pas eu une oreille attentive. La lettre a été orientée au secrétaire adjoint M. Kalil. Je suis allé lui rencontrer avec une équipe. On a discutés, on a convenu qu’il va appeler le secrétaire général du département, pour qu’on ait une rencontre entre le bureau du CNJ, le CNT comme médiateur, et le Ministère de la Jeunesse en tant que partie prise, pour trouver une solution. Lui-même il a avoué que vraiment, il avait appris cette scène, mais là, on va voir qu’est-ce qu’il faille faire, ça n’a pas marché. Nous sommes restés dans l’attende pendant tout ce temps. Notre dernière mission avec un des vice-présidents, on était au Maroc, c’était dans le cadre du dialogue, sur des questions de paix et de sécurité en impliquant les jeunes. Nous avons plaidé sur beaucoup de facteurs côté jeunes. Mais on a voulu organiser la Conférence internationale de la Jeunesse en Guinée. C’était une occasion pour nous de laisser carrément la main, et libérer la place et l’espace pour la génération montante. Mais jusqu’aujourd’hui, on ne nous a pas facilités la tâche. Le Ministère de la Jeunesse nous a reçus pour discuter, c’était le directeur national de la Jeunesse, son adjoint et quelques cadres. On a discutés, c’est là j’ai compris ce n’est pas qu’une question de méchanceté. C’est pas une question d’égoïsme, c’est une question de compétence’’, a dénoncé Mamadou Adama Barry.

Pour lui, il est incompréhensible voir même inacceptable de voir le département de la Jeunesse créer une cacophonie autour du Conseil national de la Jeunesse.

‘’Lorsque vous faites la différence entre conseil national de la jeunesse et conseil national des jeunes, je dis que c’est utopique de dire que vous vous avez mis le conseil national de la Jeunesse, nous, on met le conseil national des jeunes, en tant que leaders, en tant que responsable, en tant que commis de l’Etat, vous n’avez pas à créer un bicéphalisme entre la couche la plus importante, qui représente 77% de la population guinéenne. Cela veut sans dire, on vous encourage aussi à maintenir votre structure, et nous aussi, on créé notre structure. Mais Non ! L’intérêt national est plus fort que l’intérêt personnel. De surcroît, nous on s’est sacrifiés. Si la Guinée se dit aujourd’hui, on va se doter d’un CNJ, la valeur ajoutée d’un CNJ en République de Guinée, nous y avons contribué. C’est nous qui avons ouvert les yeux aux autres, pour leur dire il nous faut un conseil, un cadre de concertation, pour ne pas être les victimes des partis politiques. Mais si aujourd’hui, au nom de la refondation, au nom de la rectification institutionnelle, on met à genoux toute l’élite pensante, toute réflexion emmenant les jeunes, les femmes et le peuple en général, vers une réconciliation, je dirai encore une fois de plus, la haine prend le dessus sur l’intelligence, parce que lorsque la haine prend le dessus sur l’intelligence, vous n’arriverez jamais à raisonner, la réussite ne prendra jamais place’’, a-t-il déploré, avant d’évoquer l’implication des partenaires techniques et financiers.

‘’Encore une fois de plus, après toutes ses démarches effectuées auprès des partenaires techniques et financiers, notamment l’UNFPA et le PNUD, au moment où je vous parle comme ça, le vice-président délégué de Kankan, doit rencontrer un des responsables du PNUD, pour en discuter avec eux, parce que nous ne voulons pas aller à une offensive, nous ne voulons pas aller à une contestation. On trop de problèmes en République de Guinée. Donc, question de CNJ est minime. On a trop de problèmes, nous ne voulons en ajouter un autre et ce n’est pas notre souhait’’, a-t-il tempéré.

Au Ministère de la Jeunesse et des Sports, malgré nos multiples tentatives, pour le moment, c’est silence radio.

Madiou BAH

+224 629 882 628

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