Le ridicule ne tue pas, dit-on ! Dans un torchon qui pue la bêtise et brille d’ignorance d’un éboueur mal habile qui cherche partout un poux sur un crâne rasé, il est reproché à Mandian Sidibé d’avoir mis ses coordonnées personnelles à savoir son mail, principalement, sur un document administratif. Cet écrivassier venimeux, dans sa ténacité coléreuse tombe davantage de sa petite hauteur en mettant à nu son niveau frêle pour ne pas dire absurde.
D’abord, pour sa gouverne à lui et de ses commanditaires dans l’ombre, l’entête de tout document administratif comporte toujours les contacts personnels de l’expéditeur.
Et mieux, Mandian a publié son numéro personnel. Mais, l’enquêteur-borgne qui ne voit que d’un œil ou qui a intentionnellement voulu voir d’un œil a manqué d’honnêteté et de finesse d’esprit.
Cet écrivassier sans talent qui charme, ni un potentiel qui émerveille est reconnu pour son acharnement et d’avoir toujours été une serpillière pour gens tapis dans l’ombre sans cœur et sans courage d’assumer quoi que ce soit. C’est un minable journaleux, tellement dépendant qu’il cible ses victimes au gré des enveloppes.
Comme dirait l’autre, c’est un miskine qui est dans la poche !
C’est dommage que le métier de journaliste soit pris en otage par des individus de petites vertus.
Je demande humblement à Mandian Sidibé de ne pas se laisser distraire. Il fait bien son travail et se sacrifie comme un beau diable pour polir l’image du Colonel Mamadi Doumbouya.
Le destin de l’homme dérange et tant pis pour les jaloux !
Thierno Oumar Sow.
