Le 20 mars dernier, les États-Unis ont publié le rapport 2022, sur la pratique des droits de l’homme en Guinée. Un rapport qui peint un tableau noir sur les pratiques des droits de l’homme dans le pays dirigé par le Colonel Mamadi Doumbouya.
S’exprimant sur la question, ce jeudi 23 mars 2023, le ministre de la justice et des droits de l’homme, semble ne pas donner du crédit à ce rapport. Alphonse Charles Wright parle d’ailleurs d’un rapport qui est mis au conditionnel.
‘’J’ai suivi avec intérêt le rapport qui a été publié, sauf que, ce rapport est sorti complètement du contexte dans lequel ça été fait et ça fait l’objet de contexte qui veut que, entant que ministre des droits de l’homme de replacer les choses dans leur contexte (…). Un rapport est établie sur la base des informations, mais ses informations sont au conditionnel. Le rapport qui a été produit par le département d’État américain est mis au conditionnel, ce qui amène à dire qu’il n’y a aucune certitude de vérité’’, a réagi Alphonse Charles Wright chez nos confrères de FIM FM, dans »Mirador ».
Pour le Garde des Sceaux, le rapport en tant que tel ne pose pas problème. La Guinée, ajoute-t-il, doit être évaluée par le conseil des droits de l’homme de l’ONU.
‘’Nous attendons que l’évaluation de la Guinée qui doit être faite sur la base des informations actualisées, puisse être la source par laquelle, l’on peut apprécier le niveau d’avancement de la Guinée en matière des droits de l’homme, que de se baser sur des informations antérieures non actualisées, mises au conditionnel’’, a lâché M. Wright.
Ibrahima CAMARA, pour Lerevelareur224.com
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