Si parfois on accuse l’homme à tort ou à raison de faire des sorties fracassantes, ou que sa fougue est démesurée et sa manière de faire est quelquefois peu orthodoxe, il est aussi défini comme étant un provocateur, un dérangeur ou tout simplement un taquin dans le vrai sens du terme.
Mais au-delà de toutes ces ‘’imaginations’’, qui ne sont de près ou de loin de la réalité, les qualités du garde des sceaux, ministre de la justice, sont reconnues par la quasi-totalité des Guinéens à travers tout le pays. Alphonse Charles Wright, puisque c’est de lui qu’il s’agit, fait parler de lui partout où il passe, et devient en quelque sorte de l’huile rouge qui laisse sa trace.
Ce sont en effet, ses immenses qualités qui ont été reconnues par le Sotikèmo de la ville de Sanankoro, dans le Kérouané profond. Éblouie par le gigantesque travail qu’est en train d’accomplir le patron de la justice guinéenne, à travers les actes posés, El hadj Fodé ‘’Petit’’ Camara, convaincu que c’est bien Alphonse Charles Wright qui est la solution aux maux qui gangrènent la justice de notre pays, s’est volontairement rebaptisé ‘’ Alphonse Charles Wright’’.
En langue maninka, l’octogénaire ne s’est pas gêné de dire à ses proches, lors de la visite ce 26 janvier dernier, de la délégation du ministre de la justice et des Droits de l’Homme dans le cadre de sa tournée à son domicile privé, situé au quartier Nasser-marché, de l’appeler désormais ‘’ Charles Wright’’.
‘’Son nom est très joli. Désormais, mon nom est Charles Wright. Je porte votre nom désormais’’ a-t-il déclaré devant le garde des sceaux, avant de l’exposer une pléiade de doléances concernant la ville.
Ce fait n’est pas le seul qu’a connu le garde de sceaux. A Kissidougou également, le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de la ville, s’est fait lui aussi appeler par la population Charles Wright. Cette population a vu en Aly Badara Koma, les mêmes caractéristiques dans le cadre du travail, de la rigueur et du respect de la loi, dans toutes ses formes. Des qualités similaires à celles de l’ancien Procureur Général, Près la Cour d’Appel de Conakry.
Plus loin, à Faranah, c’est un journaliste très célèbre de la localité, du nom d’Oscar, qui a pris le micro dans la salle de la maison des jeunes de ladite ville, pour se faire appeler par des auditeurs ‘’Charles Wright’’.
Moussa Rama, pour Lereveleteur224.com

