Le président en exercice de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernements de la CEDEAO a reçu ce lundi à Bissau, une délégation guinéenne d’acteurs de la société civile et de partis politiques n’ayant pas pris part au cadre de dialogue ténu récemment en Guinée. Au centre des débats entre autres, la situation sociopolitique de la Guinée.
Interrogé sur la question par notre rédaction, le président du parti MPD parle plutôt d’une démarche politique loin d’un quelconque miracle.
“Moi je pense que c’est le droit de tout citoyen appartement à la CEDEAO de faire cette démarche. Même en dehors des politiques, la société civile peut le faire, les citoyens peuvent le faire. Vous comprendrez que c’est à l’issue du cadre de dialogue inclusif inter-guinéen qui a été organisé, auquel cadre de dialogue, certaines coalitions n’ont pas jugé nécessaire de participer. Les débats ont été organisés. Y a eu des débats contradictoires, y a eu des plénières, des débats houleux sur tous les aspects de la vie économique, sociale, culturelle de notre pays pour le présent et pour l’avenir. Ils n’ont pas pris part, aujourd’hui, ils font une autre démarche, celle de rencontrer le président en exercice de la CEDEAO pour exposer leurs préoccupations part rapport à la vie politique de notre pays. Ce n’est qu’une démarche politique”, réagit Paul Moussa Diawara.
Cependant, l’ancien directeur de l’OGP révèle quelques inquiétudes.
“Mais est-ce que cela va remettre en cause le dialogue politique inter-guinéen qui a eu lieu à Conakry aucours duquel, on a demandé à toutes les parties prenantes de prendre prendre part? C’est là l’interrogation. Qu’est-ce qui va se passer maintenant? Est-ce que cela va impacter le dialogue”, s’est-il interrogé.
Ibrahima Camara pour lerevelateur224.com
622 75 03 32

