Poussé à l’exil après des poursuites judiciaires contre lui dans l’affaire portant sur l’assassinat du journaliste, Mohamed Koula Diallo dans les environs du siège de l’UFDG en 2015, Souleymane Thiâ’nguel Bah est revenu ce dimanche, 23 octobre sur les clauses de son retour en Guinée.
Longtemps dans le silence, l’actuel Secrétaire Général du ministère l’Information et de la Communication qui était l’un des invités de l’assemblée Fouti-Lafidy, a tout dit sur comment il est sorti de la Guinée, alors qu’il était cité dans une affaire d’assassinat.
» Je suis passé à travers un taxi qui fait Pamalap-Freetown », fait-il savoir.
Plus loin, Souleymane Thiâ’nguel Bah dit avoir négocié son retour en Guinée, à la fin de règne d’Alpha Condé.
» Sur mon retour, je vais entre très honnête en vers vous. Malgré tout ce qui a été dit, y avait beaucoup de mensonges. J’ai entendu dire: on lui a donné de l’argent, il a dormi dans un hôtel quand il est rentré. Mais y a une chose qui est vraie, lorsque j’ai décidé de rentrer, sachez déjà que j’ai perdu mon père pendant mon absence. Donc, à un moment donné, ma décision était de rentrer. Il fallait que je trouve un moyen de rentrer et évidement, j’ai négocié mon retour et la seule chose qu’on m’avait demandée et sur laquelle j’ai donné mon accord. On m’a dit: tu rentres tu fermes ta gueule, » révèle l’ancien chargé de communication de l’UFDG avant d’apporter des précisions.
» Mais, je voudrais préciser que lorsque je suis rentré, toute la procédure de négociation. Comment ça s’est passé jusqu’a la fin, j’ai dit tout à Cellou Dalein. Je lui ai expliqué exactement tout le processus par lequel je suis passé. Je n’ai jamais fait quoi que ce soit à l’époque sans qu’il n’ait été informé », a-t-il indiqué.
» Et, je lui ai dit que je suis rentré en Guinée. Je veux travailler. Il faut que je travaille, ma famille a besoin de moi. Si je continue à m’engager en politique, je ne travaillerais pas parce que ceux qui tiennent le pays aujourd’hui ne me laisseront pas le temps de travailler. Je dis je quitte pas à l’UFDG, je quitte la politique. Je lui ai toujours dit si un jour je devais quitter l’UFDG, ça sera jamais pour aller dans un parti politique. Quand j’ai décidé de partir, je suis parti, « , conclut-il
Ibrahima Camara pour lerevelateur224.com
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