Thomas Boni Yayi, le nouveau médiateur de la crise guinéenne est arrivé hier dimanche, 21 août 2022 à Conakry. Une arrivée commentée par quelques acteurs politiques notamment, le responsable des fédérations de l’UFDG à l’intérieur du pays.
Invité chez nos confrères de Djoma média ce lundi, 22 août, Cellou Baldé a réitéré la position de la classe politique vis-à-vis du dialogue politique longtemps réclamé.
“Vous savez quand on est de bonne foi dans ce pays, tout le monde connaît quelles sont les revendications de la classe politique, notamment du G58. Nous demandons un véritable dialogue. Nous avons dans un mémo que nous avons adressé au Gouvernement et au CNRD décliné un peu ce que nous attendons de ce cadre de dialogue inclusif et serein. Quels sont les acteurs, les acteurs que nous voulons autour de la table? Quelles sont les questions essentielles liées au retour à l’ordre constitutionnel que nous voulons en discuter. Tout cela se trouve consigné dans un memo que tout le monde connaît aujourd’hui”, explique l’ancien député, qui ouvre ensuite une autre fenêtre sur le cas des forces vives.
“Il y a aujourd’hui une définition exagérée de ce qu’on appelle des forces vives par le CNRD. Il y a ces petits arrangements, des conditions qui sont créées de gauche à droite, des agréments qui ont été donnés de façon fantaisiste depuis que la charte a été mise sur place. Justement pour se donner une majorité, pour faire en sorte que des coalitions politiques puisent bloquer au niveau de ce cadre de dialogue. Car, les vraies forces vives de la nation sont connues”, rappelle Cellou Baldé.
Zeze Enema Guilavogui pour lerevelateur224.com
Téléphone : 224 622 34 45 42