Après la prolongation du mandat du Comité de Normalisation de la FEGUIFOOT jusqu’au 30 avril 2023 par la FIFA, l’international Guinéen, Lucien Beindou Guilao a fait une analyse du contenu de la décision de l’équipe dirigeante du football mondial.
Dans une interview accordée à votre quotidien d’informations générales, l’ancien Capitaine du Syli national de Guinée soutient que le CONOR est parfaitement en harmonie avec la FIFA, contrairement, aux spéculations sur un prétendu divorce entre les deux instances de décisions.
“Écoutez, en lisant le courrier, on retient un certain nombre de choses:
Premièrement, on se rend compte qu’il s’agit d’une décision bien mûrie. Deuxièmement, on constate que le conseil de la FIFA nous précise bien clairement que c’est lui qui a installé le CONOR et que ce CONOR travaille en étroite coopération avec la FIFA. Troisièmement, il apparaît clairement que le CONOR a consulté les membres de la feguifoot et que suite à ce vaste processus de consultations, ils sont arrivés à la conclusion qu’une révision des statuts et du code électoral étaient primordiales. Quatrièmement, on se rend compte que plusieurs préalables au congrès électifs étaient nécessaires.
Vous vous souviendrez que lors de l’assemblée générale extraordinaire de l’année dernière, les présidents du Hafia et de l’ASK s’étaient abstenus de voter, parce qu’il y avait non seulement des cas de conflits d’intérêt mais aussi parce que les élections qui avaient étaient faites au niveau des ligues et membres statutaires n’étaient pas réglementaires tout simplement parce qu’elles n’avaient pas été organisées, supervisées par la commission électorale qui au moment de ces élections n’existaient pas.
Ceci dit, il faut que le monde de football sache raison gardée. Nous n’avons pas intérêt à nous opposer aux décisions de la FIFA”, indique Lucien Guilao avant de lancer un message aux acteurs du football local:
“Plus il y a la grogne, plus la transition sportive dure. Les statuts de la FIFA sont à respecter aux risques de sanctions bien plus sérieuses que la mise en place d’un CONOR”, a-t-il dit.
Marouane.
