Plusieurs hommes de culture ont participé ce lundi 28 mars dans un réceptif hôtelier de Conakry à la cérémonie de lancement des journées porte-ouvertes de l’Agence Guinéenne de Spectacles autour des défis et difficultés liés au secteur culturel. Pendant cette cérémonie, la Directrice Générale de l’Agence Guinéenne des Spectacles a mis un accent sur l’objectif de ces journées portes ouvertes.
» En proposant ces journées de portes ouvertes de l’AGS, nous espérons mettre en place une nouvelle dynamique axée sur le dialogue et la communication pour faciliter la compréhension de nos procédures, proposer des nouveaux outils en faveur du secteur, renforcer les compétences de nos administrés et créer une chaîne de communication entre les différents partenaires associés au monde du spectacle », a souligné Sayon Bamba.

Pour sa part, Mohamed Lakrass Cissoko, Président de l’Union nationale des Artistes et Musiciens de Guinée (ANAMGUI), a salué cette initiative avant de lancer un appel aux autorités.
» Je suis très heureux aujourd’hui de cette initiative salvatrice. Qu’il me soit permis de plaider auprès de M. le ministre de la Culture pour la matérialisation rapide du projet aux droits d’auteurs déjà ratifié ainsi que la réglementation de prise en charge médicale », a-t-il lancé.

De son côté, le président de la Fédération des Entreprises Culturelles et Économiques a touché du doigt les difficultés que rencontrent les hommes de culture. Selon Ibrahima Cissé, cette occasion arrive à point nommé.
» Nous sommes conscients des difficultés qui minent notre industrie du spectacle. Depuis 2020, les entrepreneurs que nous sommes pour la plupart, ont du mal à nous relever de la crise du COVID. Ces journées portes ouvertes sont initiées à point nommé car il est temps que l’Agence Guinéenne de Spectacle ne soit plus une agence qui octroie seulement des licences de spectacles », dit-t-il.

A noter que ces journées porte-ouvertes de l’Agence Guinéenne de Spectacles vont se poursuivre ce mardi 29 mars 2022 au Musée nationale de Sandervalia.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com