Suite à des irrégularités constatées dans le cadre de la procédure électorale au sein de la Fédération Guinéenne de Football, la FIFA a nommé les membres du Comité de Normalisation. L’institution faîtière du football mondial l’a fait savoir ce mardi, à travers une note adressée au secrétariat général de la Fédération Guinéenne de Football. Il sera dirigé par Mariam Diallo Sy, comme présidente, et Sega Diallo vice-président. Mohamed Sidiki Sylla et Ousmane Diawara tous membres de ce comité.
Au lendemain de cette annonce, l’ancien joueur du Syli national de Guinée Lucien Beindou Guilao s’est réjoui de la mise en place de ce comité. Il espère qu’il sera à la hauteur des tâches qui sont entre autres l’organisation d’élection et le toilettage des textes qui permettront au système du football d’avancer positivement.
“Je pense que la FIFA a privilégié l’aspect managérial et juridique, c’est une très bonne chose. Moi, j’avais émis un souhait, mais entre le souhait et le terrain, il y a toute une différence. Mais je me réjouis que le CONOR soit meublé, cela est une très bonne chose et on doit sortir des discussions partisanes et de conflits de personne. Au sortir de là, essayer de faire en sorte que ce CONOR ait les mains libres pour mener à bien sa mission. On doit faciliter la mission à ce CONOR pour mener à bien sa mission. Je vois qu’il ya un avocat, une femme entreprenante qui est à la tête, un jeune très entreprenant également… je les connais tous, et je sais que ce sont des personnes de qualité. Je pense qu’ils pourront faire du bon travail. L’essentiel pour nous à la fin du compte qu’on ait un statut révisé, qu’il y a les élections organisées, qu’il y ait la transparence dans l’équité, qu’il ait des commissions juridictionnelles installées, selon les normes et statuts et que tout se passe bien”, a souhaité Lucien Beindou Guilao
Le mandat du comité de normalisation inclut les tâches suivantes :
Gérer les affaires courantes de la FGF ; déterminer, en coopération avec l’administration de la FIFA, si des dispositions spécifiques des statuts ou du code électoral de la FGF doivent être amendées en vue de la procédure électorale. S’assurer que les nouveaux membres des commissions électorales et de recours électoral et, le cas échéant, des organes juridictionnels soient nommés par le congrès de la FGF.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com