Ses sorties médiatiques donnent des vertiges dans le Grand palais, plongent le gouvernement dans la tourmente et agonisent le RPG.
Quand Cellou parle, Sékhoutouréyah tremble, le gouvernement panique et le RPG se perd entre injures et diffamations.
Dans une tribune, pauvre d’arguments, qui souffre de cohérence signée de Lansana Komara, l’on s’aperçoit aisément que la dernière sortie de Cellou Dalein Diallo a plongé tout un système dans de nombreuses nuits blanches.
Dans son pamphlet au contenu trop vulgaire, Lansana Komara fait un étalage de son niveau de bas étage, qui en est d’ailleurs une illustration éloquente de la panique qui s’est emparée du navire RPG, en plein naufrage suite aux propos du président de l’ANAD.
Au lieu de convaincre par les arguments, la pédagogie, l’homme s’attache plutôt aux passes d’armes pour espérer reconquérir une place dans le gouvernement et gagner le cœur du chef de l’État qui aime voir Cellou apostrophé, calomnié et rabaissé au profit de sa gloire à lui et de sa grandeur à lui seul.
Mais très malheureusement, c’est l’effet secondaire qui s’est produit. C’est une plume mal imbibée dans l’encre qui a accouché un contenu prolixe sans tête ni queue.
A lire sa phraséologie qui pue la galère intellectuelle et exprime l’état d’un homme dans un besoin imminent de survie, l’on peut dire que Komara Lansana a complètement raté son signe de vie ou son clin d’œil à l’endroit de son patron qui n’est plus dans la dynamique de l’affront encore moins dans l’entretien inutile d’un conflit qui n’honore personne.
C’est une autre occasion manquée par lui Komara de faire preuve d’humilité, car chercher à regagner un prestige perdu, c’est souvent s’ouvrir à la chute rapide, au déshonneur et au manque d’éthique.
Komara pouvait faire montre d’élégance intellectuelle et d’éthique professionnelle pour sortir du piège de l’enfantillage politique saturé, où fleurit le petit discours ‘’militant’’ de cette nature avec des propos déplacés.
Son excès de trop pour faire plaire à un seul homme est la preuve qu’il veut revenir dans les bonnes grâces, en voulant faire carrière dans la fonction de ministre alors que son passage au gouvernement a été médiocre.
Cellou, c’est encore loin ce simple commentateur de la vie politique nationale qui trouve toujours à dire même pour des sujets qui n’en valent pas la peine.
Quand il décide de se prononcer, il le fait avec élégance et éloquence par des arguments solides débarrassés de toute connivence.
C’est pourquoi, ses dénonciations font mal et très mal.
Il a les mots justes et pour mettre à nu la gestion calamiteuse pratiquée par une gouvernance qui fait dans la navigation à la godille.
Il (Cellou) connait l’administration dans ses plus petits détails. C’est ce qui fait la force de ses arguments.
A voir aujourd’hui, toute une armée de perroquets et de petits cireurs de bottes du chef mobilisés pour repondre à Cellou, ceci traduit une fois de plus la sincérité de ses allégations et le manque de sérénité dans l’autre camp des insulteurs publics.
Malgré cette haine viscérale nourrit et entretenue à l’encontre du vice-président de l’internationale libérale, Cellou ne lâchera pas prise. C’est un homme vacciné dont la determination ne sera altérée même dans une chaudière.
Ce n’est pas un apprenti sorcier qui s’est retrouvé avec le concours du hasard au devant de la scène politique.
Rien ne le fera arrêter pour la défense des victimes, de la démocratie et de la bonne gouvernance.
Comme le disent les ivoiriens : ‘’ connaisseur connaît, gaou passe’’.
Bank’s, le baga foté de l’UFDG.