‘’Occupations, fonction, besogne,…autant de noms différents pour ne parler que d’une seule occupation : le travail. Qu’il soit un emploi ou un passe-temps, il occupe l’esprit par des tâches à accomplir. Du lundi au samedi, il faut se mettre à l’œuvre, se livrer à une activité parfois productive, parfois fatigante.
En Guinée, trop souvent, les femmes sont obligées de supporter le fardeau des tâches ménagères, et le temps consacré au travail non rémunéré reflète les contraintes imposées par les normes culturelles et les politiques de congé familial. Également, l’apparition de la COVID-19 a provoqué une vague de licenciement dans certaines entreprises, notamment les femmes. De plus, même les femmes exerçant un travail rémunéré, le déclassement professionnel est courant car les femmes choisissent un travail à niveau de compétence inférieure ou à temps partiel pour concilier travail rémunéré et soins à la famille.
C’est sur ces notes d’espoirs, que je souhaite bonne fête à toutes les travailleuses et tous les travailleurs de Guinée.
Joyeux 1er mai à tous !’’, écrit Ramatoulaye Camara.