C’est l’hôpital qui se moque de la charité ! Me Abass Bangoura qui est l’ombre de lui-même passe le clair de son temps à donner des leçons à tout le monde dans ses folles prétentions. Il veut se donner une dimension nationale, cultiver une apparence d’homme intègre, et se complaire dans une posture de grand intellectuel. Et, pourtant, même dans sa profession d’avocat, il n’est pas connu pour être brillant ni compétent encore moins n’est cité comme référence de bonne moralité. Au soir de sa vie et de sa carrière, Il ne peut se vanter d’avoir accompli quelque chose, pour lui-même d’abord avant la société, ne s’est distingué en rien de bon, loin s’en faut ! Celui qui se fait passer pour une lumière, un expert en tout, connaisseur de l’histoire et homme au-dessus de tout soupçon, n’a brillé nulle part, n’a marqué aucun esprit. Il n’arrive à retenir l’attention de personne, en aucune façon, ne peut manquer au pays ni être regretté par ses clients qu’on pourrait compter du bout des doigts, la nullité n’étant pas d’une grande attraction.
Le plus ridicule, l’homme se fait passer comme le paragon de la vertu mais n’a pas le courage et l’honnêteté de s’assumer, pleinement, toujours caché derrière des blogueurs inaudibles et des journalistes domestiques manipulables à souhait et à volonté qui lui servent à la fois de bouclier et de rempart pour s’en prendre à tout le monde, discréditer plus brillants et méritants que lui.
Frustré et jaloux, Me Abass qui n’arrive à convaincre personne sur le vrai motif de son établissement à l’étranger, loin de tout ce qu’il laisse croire ou courir dans l’opinion, et, voit le mal partout et l’ennemi de tous les côtés, depuis l’échec de son mariage avec le CNRD.
Rélegué dans l’oubli, tombé en désuétude, et livré à la déchéance, il ne digère toujours pas sa mise à l’écart complète dans la conduite de la transition, surtout se consume de haine et de rancœurs d’avoir échoué à devenir le ministre de la justice de la junte, lui, qui s’était annoncé comme l’homme de la situation, Moise de la justice, avec des connaissances qu’il se donne et la maîtrise du secteur qu’il revendique mieux que quiconque.
Lui qui veut mener une guerre par procuration, par personnes interposées devrait prendre son destin en main, « fendre l’armure », affronter à visage découvert tous ceux qui l’empêcheraient enfin de devenir quelqu’un ou quelque chose plutôt que d’avancer masqué, de rester derrière les buissons avec le secret espoir d’arriver à ses fins obscures sans laisser ses plumes.
C’est énervant de voir un individu qui est sorti par la petite porte de sa profession pour des faits aussi graves que regrettables, jouer le saint, se donner une virginité morale alors que son passé sombre est de notoriété publique et le disqualifie d’office.
Qu’il arrête de se moquer de notre intelligence et de continuer à voir la paille dans l’œil d’autrui et d’ignorer la poutre dans le sien.
Oust !
In lerevelateur224.com
Par Habib Marouane Camara, éditorialiste.
