C’est dans une joie immense que se trouvent les enseignants contractuels communaux de Mamou admis dans le dernier concours de recrutement à la fonction publique locale. Au nombre de 383, ces hommes de craie désormais appelés les nouveaux fonctionnaires de l’État, sont rentrés enfin en possession de leurs arrêtés d’engagement. Un processus qui vient mettre fin à leurs années de calvaire au service de l’école guinéenne.

Abdoulaye Diallo, le chargé de la communication des nouveaux fonctionnaires locaux de Mamou, exprime son sentiment et dégage les raisons de leur présence à la maison des jeunes.

‘’C’est un sentiment de joie, parce que vous vous le savez, en tant que jeune, si tu es à la fonction publique, ça, c’est pour l’éternité, ça, c’est la vie, ça, c’est l’avenir. Donc, tout le monde est très content comme tu le vois, il y a l’ambiance, tout le monde est là, nous sommes très contents. On est très ravis. On est là, c’est pour imprimer nos arrêtés, la coordination a mis l’arrêté à notre disposition. Donc, on a convoqué les nouveaux fonctionnaires de venir pour être en possession de leurs arrêtés d’engagement à la fonction publique.
À Mamou, nous sommes au nombre de 383 personnes qui sont concernées par ce processus. L’importance de ce document, d’abord, je vous rappelle que nous ne sommes plus maintenant des enseignants contractuels, nous sommes des nouveaux fonctionnaires. Maintenant, ces arrêtés d’engagement signifient que nous sommes engagés à la fonction publique Guinéenne. Que nous sommes maintenant des fonctionnaires. L’importance de ce document là un jour on peut nous demander, peut-être pour le recensement, ou autres choses, on peut nous dire de les fournir. C’est ce qui peut certifier que nous sommes des fonctionnaires d’État’’, a-t-il exprimé.
Venue pour récupérer son arrêté d’engagement, Kadé Bobo Sylla, enseignante contractuelle désormais fonctionnaire d’État, remercie les autorités de la transition.

‘’Dites au général Mamadi Doumbouya que nous, nouveaux fonctionnaires locaux d’État, de la préfecture de Mamou, nous sommes contents, très contents, et fiers de son geste. Il vient de soustraire plusieurs pères et mères de familles dans la souffrance. La souffrance, c’est terminé et c’est terminé. Je suis maintenant, grâce au CNRD, fonctionnaire. L’arrivée du CNRD est un bonheur pour nous. Et on leur dit mille merci, on est derrière eux jusqu’à l’infini’’, a-t-elle remercié.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota SOUMAH, pour Lerevelateur224.com.
(+224) 626 013 546.

