Alors que son institution est pointée du doigt ces derniers temps en Guinée, par rapport aux sanctions qu’elle inflige aux journalistes et aux organes de presse, le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC) a brisé le silence vendredi 1er décembre dernier. Chez nos confrères d’Evasion Guinée, Boubacar Yacine Diallo a tenté de justifier les démarches de l’institution qu’il dirige.
Selon lui, au cours des trois (3) dernières années, la HAC a été plutôt indulgente envers les hommes de médias et entreprises de presse. Il estime que les convocations des journalistes par son institution sont légitimes.
‘’Vous pouvez juger par vous-même, nous sommes là plus de 3 ans, nous avons sanctionné pas moins de 10 journalistes et moins de 5 organes. Mais pour être honnête, si nous devions sanctionner toutes les fautes commises tous les jours, il y aurait des sanctions tous les jours. Parce qu’il y a des dérapages énormes qu’on constate au niveau de certains journalistes. Pas tous! Il y a certains qui font correctement leur travail, il y en a d’autres qui le font assez mal, donc, les sanctions ont été mesurées. Je voudrais rappeler que la plupart des sanctions que nous avons prises, c’est que les plaintes proviennent d’identités privées, ou de tierce personne. Rarement des membres du gouvernement, donc, je laisse la responsabilité à ceux qui croient que nous sommes inféodés. Moi je signe et persiste, que nous sommes indépendants et nos décisions le prouvent à suffisance’’, a assuré le président de la Haute Autorité de la Communication.
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