Depuis quelques jours, les Radios FIM et Djoma FM sont victimes de brouillage de la part des autorités de la transition. Cette situation irrite plus d’un dans le landernau médiatique guinéen. Après l’Union des Radiodiffusions et de Télévisions Libres de Guinée (URTELGUI), le Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) s’est fait voix à son tour ce lundi 27 novembre 2023.
Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le bureau national du syndicat des professionnels de la presse de Guinée annonce avoir été saisi par des employés de Djoma Médias et FIM Guinée, concernant le brouillage de fréquences dont sont victimes ces derniers jours les radios pour lesquelles ils travaillent.
‘’Conscient que ces professionnels de l’information syndiqués sous la couverture de notre grande famille syndicale sont exposés à un risque de chômage si la situation perdure;
Considérant que ces agissements liberticides portent gravement atteinte à la liberté de la presse et à l’indépendance des médias;
Rappelant que la 2e vocation du SPPG consiste à défendre dignement la liberté de la presse;
Le bureau national condamne avec la dernière énergie ces brouillages d’ondes ainsi que le blocage des réseaux sociaux qui portent préjudice aux médias et violent le droit d’accès à l’information pour de nombreux citoyens’’, lit-on dans cette déclaration.
De même, la structure syndicale dirigée par Sékou Jamal Pendessa a exprimé sa solidarité avec les employés et promoteurs des médias victimes de ces restrictions illégales.
‘’Le SPPG les rassure de sa détermination habituelle et prévient les auteurs de ces actes qu’il ne saurait attendre longtemps face à cette autre probation de trop’’, a averti le Syndicat des professionnels de la presse de Guinée.
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