Pour rétablir le président Mohamed Bazoum dans ses fonctions, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a donné un ultimatum d’une semaine à la junte nigérienne, pour rendre le pouvoir au président démocratique élu du Niger. Passé ce délai, l’organisation sous-régionale envisage l’option militaire, afin de déloger les putschistes au pouvoir.
En Guinée, les réactions s’intensifient au sein de la classe politique. Cellou Baldé, responsable des fédérations de l’UFDG à l’intérieur du pays, se dit favorable à l’intervention militaire au Niger, pour chasser la junte au pouvoir, pourvu que cela ne mette pas la vie des nigériens en danger.
‘’Il est bien possible de rétablir le président Bazoum dans ses fonctions de président de la République du Niger, parce que les coups d’État ne doivent pas passer maintenant en Afrique ou l’Ouest. Je ne suis pas un stratège militaire. Mais si pendant le délai donné, l’ultimatum venait à prendre échéance, et que les putschistes n’arrivaient pas à prendre leurs responsabilités, pour accéder aux demandes de la CÉDÉAO, de l’Union africaine et de toute la communauté internationale, pour moi, des stratégies peuvent être développées sans pour autant mettre la vie des nigériens en danger, mais extirper les putschistes. Cela est possible, il y a des forces spéciales. On a vu comment Ben Laden a été capturé, ça n’a pas perturbé le sommeil même des voisins qui étaient à 20 et 30 mètres. Il y a eu beaucoup d’opérations des forces spéciales dans beaucoup de pays de par le monde. C’est bien possible d’extirper des putschistes nigériens, sans pour autant mettre la vie de nigériens en danger”, s’est montré ferme l’ancien député uninominal de Labé.
CAMARA Mamadouba, pour Lerevelateur224.com.
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