Il s’agit d’une autorisation de voyage électronique obligatoire pour entrer au Maroc.
L’AEVM a été instituée en 2018 et les ressortissants du Congo, de la Guinée et du Mali doivent néanmoins obtenir une A.E.V.M. à demander en ligne sur le site du ministère.
Une demande qui pénalise plusieurs de nos compatriotes depuis plus de 5 ans maintenant. Et selon une source diplomatique, l’ancien régime de Conakry qui a été déchu le 05 septembre 2021 avait déjà entamé des négotiations avec le ministère des Affaires Étrangères du Royaume Chérifien pour la suppression de l’AVEM entre les deux pays. Une demande qui était en cours de traitement jusqu’au renversement du régime.
Et recemment, selon toujours cette même source diplomatique, l’actuel ministre des Affaires Étrangères, Dr Morissanda Kouyaté a relancé la demande.
Sans attendre la décision de la partie marocaine, le ministre Kouyaté a pris sur lui la responsabilité d’annoncer plutôt d’anticiper avec tambour et trompettes, la suppression du verrou frontalier. Il embarrasse ainsi les autorités marocaines et mène en bateau les Guinéens.
En tout cas, les fausses assurances données par le ministre des Affaires Étrangères Guinéennes créent une vive tension les voyageurs en provenance de la Guinée qui sont refoulés à l’aéroport ou interdits d’entrer au Maroc. Plusieurs d’entre-eux, sont entrés en contact avec la rédaction du site lerevelateur224.com pour signaler le grave désagrement causé par la précipitation fâcheuse du ministre Guinéen des Affaires Étrangères.
Et d’ailleurs, dans la foulée d’un remaniement sur toutes les lèvres, le Colonel Doumbouya doit revoir le cas Morissanda
qui multiplie les fautes et les impairs qui tranchent avec les performances loin d’être avérées qu’il revendique bruyamment. Il semble confondre vitesse et précipitation, et fait beaucoup de bruits pour peu ou rien. Ça va se savoir !
Marouane.