La Haute autorité de la communication (HAC), à travers une équipe dépêchée ce dimanche, 14 mai 2023, à Mamou, a procédé au renouvellement et à l’installation de nouveaux équipements de monitoring, pour les sept (7) radios privées recensées, y compris la Radio rurale.
Selon la mission venue de Conakry, le but est de permettre à la Haute autorité de la communication (HAC), d’être informée simultanément sur le contenu des différentes diffusions de chaque média. C’est-à-dire, s’assurer exactement du respect de l’éthique et de la déontologie du métier de Journaliste, ainsi que les interventions des auditeurs dans les émissions surtout interactives, afin que des mesures correctionnelles soient prises en cas de dérapage.
Les équipements sont installés à l’intérieur de la radio rurale de Mamou. Mamadou Bhoye Barry, chef service mais monitoring à la HAC, en même temps chef de mission, a dégagé dans l’interview qu’il a accordée aux journalistes, l’objectif de leur présence dans la ville carrefour.
‘’Nous sommes envoyés par la Haute autorité de la communication, avec pour objectif, de renouveler tous les équipements de monitoring qui existaient déjà à Mamou. Parce que nous avions les équipements installés ici, mais qui étaient maintenant obsolètes, qui ne travaillaient plus. Donc, il fallait d’abord changer les équipements qui étaient là. Il fallait également prendre en compte les radios qui n’étaient pas déjà prisent en compte, parce que c’était juste trois (3) qui étaient prisent en compte avant. Et maintenant que les radios avaient augmenté, il fallait étendre la capacité du point focal à pouvoir couvrir tous les autres médias qui se sont installés tout récemment.
Le monitoring, son objectif réel, c’est de mesurer le degré d’attachement des usagers de la presse aux textes qui régissent la communication en République de Guinée.
Vous savez en République de Guinée, il y a des textes qui régissent la communication comme la loi L002 sur la liberté de la presse, le code d’éthique et de déontologie. Donc, c’est le monitoring maintenant, à travers ces enregistrements, qu’on va recueillir sur ces équipements de monitoring, c’est là qu’on va savoir qui est en train de faire son travail correctement, et qui ne le fait pas correctement. Donc, ça nous permet de mesurer le degré d’attachement des usagers de la presse aux textes qui régissent la communication en République de Guinée.
Nous vous interpellons à chaque fois que vous êtes dans vos studios, à vous remettre en cause, à être professionnelles, à appliquer strictement l’éthique et la déontologie du métier. C’est ce que nous voulons que vous fassiez, c’est ce que nous attendons de vous’’, a-t-il déclaré au micro de notre correspondant régional.
Depuis Mamou, Ibrahima Molota Soumah, pour Lerevelateur224.com.
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