L’attribution très décriée de l’organisation du concours de beauté Miss Guinée à la structure KPAAF livre, des mois après, des éléments de magouilles qui ont caractérisé le processus.
Alors que dame Johanna Barry a esté en justice le ministère de la Culture pour abus, clientélisme et de non respect de procédure, une preuve vient conforter cette thèse développée par la patronne du COMIGUI.
A en croire des documents à notre disposition, la structure KPAAF semble faire usage de faux avec des documents dont leur validité est dépassée pour s’octroyer l’organisation du concours national de beauté Miss Guinée.
D’abord, la structure KPAAF n’a qu’une licence de producteur de spectacles et promoteur de tournée en date du 20/11/ 2019 pour une durée valable d’un an.
Ensuite, les documents présentés sont au nom de Modeling Angecy et non de la structure KPAAF. Ce qui s’apparente à un usage de faux.
Ces documents ont pourtant été dit-on, examinés à la loupe par des cadres du ministère de la Culture que dirige Alpha Soumah, ancien responsable de la communication de Bantama Sow quand ce dernier dirigeait le ministère de la Jeunesse.
N’est-ce pas là une preuve éloquente d’un amateurisme flagrant au sommet de l’État ou la confirmation d’un clientéliseme dans l’attribution du concours Miss Guinée à cette structure?
Aux dernières nouvelles, la procédure judiciaire qui suit son cours normal n’a pas encore tout révélé de la grande machination dans l’attribution de l’organisation du concours miss Guinée.


Marouane.

