C’est une première dans l’histoire de la Caisse nationale de la Sécurité Sociale mais certainement pas la dernière en tout cas sous Bakary Sylla, l’homme qui dirige l’institution au goût de ses humeurs.
Un journaliste a passé un sale temps dans les mains des barbouzes recrutés par Bakary Sylla.
Séquestré, soumis à un interrogatoire policier, couvert d’humiliations, de mépris notre confrère dont on tait le nom a frôlé le pire de justesse ce vendredi 06 janvier 2023.
Même un condamné à mort par électrocution dans une cabine ne saurait vivre pire que ce à quoi a été soumis notre confrère.
Pire qu’un Commissariat de police ou une brigade de recherche, la CNSS au-delà du scandale des 700 millions et du fameux audit de plus d’un milliard sans rapport certifié ou du moins à la portée du public, vient encore porter de grave attentat contre les libertés.
Cet acte ignoble digne d’un État communiste mérite de lourdes sanctions.
Reconnu pour son froid mépris, ses relations difficiles, Bakary Sylla a plongé la CNSS dans un climat de terreur et de méfiance absolue. A la CNSS, il parait que des murs ont des oreilles. Un véritable festival d’enregistrement et de balance entre les travailleurs. Une pratique malsaine devenue la règle et encouragée par le haut sommet, dit-on.
Il est temps de sauver la CNSS du déluge pendant qu’il est encore possible!
Marouane.
