C’est une salle de la maison des jeunes de matam pleine des élus locaux qui a accueilli une mission du Conseil National de la Transition ce mercredi, 02 mars 2022. L’objectif est d’echanger notamment avec la mairie et d’autres structures sur la transition dans notre pays.
Selon Mansa Moussa Sidibé, membre du CNT et chef de la délégation de Matam, le but de cette mission c’est pour:
“Expliquer à la population, les sujets importants du CNT. Nous avons voulu savoir ce qu’en pense le peuple. Nous ne sommes que 81 personnes, le peuple est au-delà de 12 millions.
Si nous devons représenter ceux-ci, nous devrions connaître exactement et avec précision au moment où nous sommes, les préoccupations de ces guinéens. C’est cet objectif que nous avons donné à la mission de Conakry à NZérékoré, pour que chaque guinéen dise ce qu’il pense et ce qu’il veut pour que nous cessions d’être de transition en transition”, a-t-il indiqué.

Revenant sur la portée de ces échanges, le maire de Matam a révélé l’identité de quelques structures qui prennent part à ces travaux.
“Nous avons reçu aujourd’hui la délégation du CNT pour venir s’enquérir avec les populations de Matam concernant leurs attentes et leurs perceptions par rapport à cette transition. Nous avons la présence de l’ensemble des corporations qui existent dans notre commune, de la société civile, aux groupements de femmes, aux groupements de jeunes, aux représentants des partis politiques. L’objectif est de venir prendre l’aspiration des citoyens concernant la marche à suivre autour de cette transition.
Il y a des livrables qui ont été envoyés qui contiennent des questionnaires. Ces questions vont à l’identité des personnes, leurs professions, leurs attentes par rapport à la durée de la transition, leurs attentes par rapport à la recomposition de la classe politique, leurs attentes par rapport au calendrier des élections. Tous ces questionnaires seront réunis et stockés et analysés au niveau du Conseil national de la transition pour enfin décliner le chronogramme des élections”, a-t-il conclu.
Bah Mohamed