Mamadou Kana Baldé, cet officier de l’état civil délégué de la commune de Dixinn fait savoir qu’il rencontre des difficultés liées aux statistiques de la COVID-19 suite au faible enregistrement des naissances, décès tout comme des mariages dans la commune de Dixinn.
« Si vous savez bonne souvenance en 2021, tellement que la maladie avait pris une certaine proportion inquiétante, il était même interdit de célébrer les mariages dans les mosquées et dans les communes. Donc, cela a un peu diminué la fréquence de l’enregistrement des faits d’État Civil» lance-t-il, avant de faire remarquer que c’est à la veille de Ramadan et la fin d’année notamment le mois de décembre chez les chrétiens que les fréquences d’activité d’état civil augmente indique.
Pour les enregistrements ou les jugements supplétifs, ils sont constatés le plus souvent à la veille de l’ouverture de classes, poursuit-t-il. Parlant des statistiques de l’année écoulée, Mamadou Kana Baldé souligne:
« En ce qui concerne les déclarations de tête, nous avons 1683 naissance, au niveau des décès, 78 cas enregistrés, mariage : 602, les jugements supplétifs tenant lieu d’acte de naissance, nous avons enregistrés 1084 » déclare l’officier de l’état civil.
Ajoutez à ces chiffres, il ya également des jugements supplétifs tenant lieu d’acte de décès qui se chiffrent à 143 et aussi des jugements supplétifs lieu d’acte de mariage qui sont à 58.
Quand aux déclarations de décès, elles se font seulement dans un cadre spécifique généralement, mentionne cet officier de l’état a civil.
« Le plus souvent les cas d’enregistrement de décès, c’est quand les gens ont des situations de banque ou d’héritage qu’ils viennent déclarer ».
Mamadou Kana Baldé, invite les citoyens à faire acte de mariage à la Mairie, de déclarer les naissances ainsi que les cas de décès qui serviront de base de données pour l’État.
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com