Pour son refus d’arrêter son jeune frère en 2019, Malick Koné, alors Directeur Central de la Police Judiciaire (DCPJ) a payé les frais de son refus de soumission en perdant son poste.
Dans un décret publié hier mardi, celui a qui a passé deux ans au ‘’chômage’’ s’est vu élevé au poste de Directeur Général de la Police nationale en remplacement d’Ansoumane Camara ‘’Baffoé’’.
Au lendemain de cette nomination, Badra Koné son jeune frère, dans une interview exclusive accordée à notre rédaction a exprimé toute l’émotion d’être enfin libéré d’un lourd fardeau qu’il traînait depuis plusieurs années. Pour lui, c’est justement à cause de sa lutte contre le troisième mandat au sein du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) qui a coûté à son grand frère son poste.
« Je suis l’un des plus heureux de la République, j’avais un fardeau sur la tête qui est descendu depuis hier. Vous comprendrez par là que c’est difficile quand vous êtes 22 gosses pour les parents et qu’on accuse une seule personne d’être celui qui a été l’occasion de la destitution de l’autre à son poste » lance-t-il.
« Tout le monde sait comment j’ai été arrêté, je pense que le délit pénal est individuel, mais on lui a fait paraît-il payer ce que moi j’ai fait. Il a quitté ce poste ce jour par Dieu(…) Malick Koné est un aimé de Dieu et Dieu l’a enlevé de son poste à cause d’une situation me concernant en 2019 pour l’élever aujourd’hui, au rang de Directeur Général de la Police. Il était Directeur Central de la Police Judiciaire. Mais retenez une chose, si Malick avait servi Alpha Condé et son pouvoir jusqu’à la fin, il allait être sur la liste des personne mises à côté aujourd’hui. Donc, quelque chose de malheureux et parfois bon » souligne le président de la Nouvelle Génération Politique (NGP).
Moussa Rama, pour Lerevelateur224.com