L’histoire se déroule sous nos yeux, toujours la même depuis au moins 69 ans. Les contextes varient, les époques changent, mais les comportements, les états d’esprit se ressemblent.
On apprend l’histoire douloureuse de notre pays depuis l’indépendance jusque-là et personne n’en tire de leçon. Chose que beaucoup de Guinéens n’aiment pas parce qu’ils ont toujours été les produits recommandés par la famille ou les amis proche ce qui m’amène bien entendu à dire que personne ne mérite son poste dans l’administration guinéenne ou du moins la majorité des administrateurs publics.
On lance des anathèmes fallacieux déniés de tout raisonnement humain sur nos hommes politiques tout en oubliant que sans nous aucun changement ne peut être opéré sur aucun secteur, car nous sommes l’alpha et l’oméga de toutes les opérations positives de notre république.
On refuse d’utiliser la technologie dans le bon sens parce qu’elle (technologie) nous conduira tout droit vers la culture de l’excellence. D’ailleurs, certains d’entre-nous croient à tort ou à raison que les meilleurs parmi nous vont nous détruire et détruire nos arrières.
Notre système éducatif est le pire prototype de nous-mêmes parce que nous sommes un peuple bizarre, corrompu et inconscient des changements que la culture de l’excellence peut opérer dans un pays.
Avant, on laissait les enfants s’entraider dans les salles d’examens en disant qu’on a pas de solutions encore moins de moyens. Aujourd’hui, on a les moyens financiers et humains, alors on les regarde s’entraider, d’autre même traite les sujets pour eux.
Tenez, c’est bizarre cette similitude avec les Guinéens où on associe la gentillesse à la promotion de la médiocrité.
Pourquoi le Guinéen, que l’on prétend doué de potentiels créatifs, de capacités intellectuelles, se détruit-il et détruit-il les autres ?
In fine, comme disait la grand-mère de l’autre : “ Votre génération ne croit plus en rien, ou veux-tu qu’elle aille ?”