Pour certains États ailleurs, tu as clairement en politique deux tendances majeures: démocrates et républicaines, et des positions bien formulées sur la gestion du social ainsi que de l’économie.
Ici, tu as plusieurs regroupements d’opportunistes qui ne sont que derrière les candidats Présidents. Rien qu’eux.
Ce que ces candidats SONT, PRÔNENT et PRÉSENTENT ne questionne plus trop le commun des partisans. Idéellement, ils sont cambrés sous prétexte que la politique est dynamique.
Pour rester en fonction, ils jonglent de gauche à droite; osant jurer ne travailler que pour le meilleur lendemain de la Guinée.
Condeisme, Cellouisme, Sidyalisme, Kabalisme et Fayalisme (pour ceux qui ont dessiné sur ces trois derniers le visage de l’opposition au pouvoir actuel) c’est ça les tendances politiques qui filtrent les votes de la Guinée.
CONTENU FLOU:
C’est quoi le Condeisme?
C’est quoi le Celouisme?
C’est quoi le Sidyalisme ?
C’est quoi le Kabalisme ?
C’est quoi le Fayalisme?
Dès lors que le terme « Majorité » et « Opposition » continuent de s’entrechoquer chez ceux qui détiennent le pouvoir et même ceux qui en réclament.
On a battu les campagnes pour attirer les hommes, mais pas pour construire des systèmes de pensée capables de positionner les actions politiques, particulièrement orienter les solutions structurelles aux énormes défis du développement que vaut l’émergence de l’Afrique à travers ce majestueux pays.
Partisan en Guinée s’apparente à subjectivisme, orientée sur la personne du dirigeant, avec comme alibi: « on le soutient parce qu’il aime ce pays et pensons qu’il est l’homme qui va nous sortir de la poisse ».
L’espoir, à toutes épreuves, demeure frais.
Mais que valent tous ces partis, que veulent-ils ?
Vers quels idéaux politico-sociaux sont-ils réellement orientés pour choisir de se positionner dans des camps ?
La machine devient lourde à cause du comptage des représentations, au détriment du choix du peuple…choix bâti entre autres sur les émotions.
Le débat des contenus attend. Longtemps la priorité a été celle de faire partir l’Homme assis sur la chaise présidentielle. Alternance « réussie », l’exercice est désormais celui de construire une Nation digne et responsable. C’est l’objectif manquant aux partisans, leur bataille est existentielle. Même le terme « Union Sacrée » n’est absolument pas accueilli par ceux (les partis) qui comptent peser de leurs idéaux politiques, dont on ne cerne pas réellement la position, ni vis-à-vis de l’Histoire de ce pays, ni vis-à-vis de l’importance du moment. Pour quelle stratégie de développement luttent-ils ?
Fondements, idéaux, vision, …où allons-nous ?
Comment inscrivent-ils (les acteurs politiques) l’avenir des Guinéens qui naissent ce 1er Janvier 2020 au concert des Nations ?
Que valent les sueurs des partisans ?
Akim Bha.