Une jeune commerçante d’environ 26 ans a été retrouvée morte dans sa boutique, le lundi 19 octobre 2026, à Friguiagbé, dans la préfecture de Kindia.

Le drame suscite une vive émotion à Friguiagbé, où la découverte du corps sans vie de la jeune commerçante a plongé ses proches et les habitants dans la consternation.

Installée dans une boutique située à proximité de l’arc de bienvenue de Kindia, Aïcha Sacko aurait été poignardée. Selon son grand frère, un homme identifié comme Salifou Camara, qui vendait du carburant à proximité du commerce, a été interpellé par la gendarmerie.
Des différends antérieurs auraient également existé entre le suspect présumé et le mari de la victime. Ces informations restent à vérifier dans le cadre de l’enquête, appelée à déterminer les circonstances exactes du décès et les éventuelles responsabilités.
Selon Mohamed Sacko, grand frère de la victime, c’est après plusieurs heures d’inquiétude que la famille a appris la nouvelle. D’après son témoignage, l’absence d’ouverture de la boutique aux premières heures de la journée a alerté le bailleur, qui a commencé à s’interroger sur cette situation inhabituelle.

« Le bailleur de la boutique a commencé à se poser des questions vers 9 heures, parce qu’elle ouvre habituellement à 6 heures. Ce jour-là, la boutique était toujours fermée. C’est ainsi qu’il a constaté la présence de sang devant la boutique. Les agents de sécurité se sont rendus sur les lieux aux environs de midi. Face au silence persistant à l’intérieur du commerce, ils auraient forcé la porte avant de découvrir le corps de ma petite sœur. Donc, Ils ont trouvé ma petite sœur allongée, poignardée et déjà morte sur place. Le corps a ensuite été transporté à l’hôpital régional de Kindia », témoigne Mohamed Sacko.

La douleur est d’autant plus vive pour les proches d’Aïcha Sacko qu’elle préparait son mariage, prévu en décembre prochain. Un projet de vie brutalement interrompu par ce drame.
Face à cette tragédie, la famille affirme avoir entrepris des démarches auprès de la gendarmerie afin que les circonstances de ce décès soient élucidées et que les responsabilités soient établies à l’issue de l’enquête.
« Elle était fiancée. Elle devait se marier en décembre 2026. Ce matin également, nous nous sommes rendus à la gendarmerie pour déposer notre plainte, afin que justice soit faite. Pour le moment, la situation est entre les mains des autorités. Nous attendons les résultats des démarches pour que le corps nous soit remis », précise Mohamed Sacko.
L’interpellation du suspect présumé marque une étape dans cette affaire. L’enquête devra désormais établir les circonstances exactes du drame et déterminer les éventuelles responsabilités pénales.
À Friguiagbé, la famille et les proches d’Aïcha Sacko restent dans l’attente de réponses, avec l’espoir que toute la lumière soit faite sur ce décès.
Depuis Kindia, Amara dji SYLLA, pour Lerevelateur224.com.

