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Hamidou Sow, tête de liste de l’UDIR aux législatives : ‘’Une fois à l’assemblée nationale, ce que nous allons faire…’’ (Entretien)

8 mai 2026
Hamidou Sow, tête de liste de l’UDIR aux législatives : ‘’Une fois à l’assemblée nationale, ce que nous allons faire…’’ (Entretien)

Candidat aux élections législatives du 31 mai prochain, Hamidou Sow, a choisi en toute exclusivité Lerevelateur224.com, pour étaler sa vision, une fois à l’assemblée nationale. Tête de liste de l’UDIR sur la liste nationale, ce jeune politique, façonné à la fois par les universités guinéenne et Turque, dévoile dans cet entretien accordé à notre rédaction ce jeudi 7 mai 2026, la stratégie de campagne de son parti. Exclusif !

LEREVELATEUR224.COM : Bonjour M. Sow. Tête de liste du parti UDIR. Une première ou une deuxième?

HAMIDOU SOW : Non, c’est une première en qualité de tête de liste, mais, c’est ma deuxième candidature aux élections législatives. Les législatives passées aussi j’étais candidat, j’étais troisième sur la liste nationale. Cette fois-ci, le président Bouya Konaté a décidé que je sois la tête de liste du parti. Je tiens d’ailleurs à le remercier pour cette marque de confiance. Je relèverai le défi avec dignité et responsabilité. Donc, c’est une preuve de démocratie. Je disais souvent que le président Bouya était un démocrate convaincu.

Vous savez que c’est rare de voir un président de parti politique céder la première place de son parti à un responsable de son parti, à un jeune militant. C’est très rare. Certains préfèrent mourir avec leur parti. Je suis président de la jeunesse du parti. Mais beaucoup de gens ne cèdent pas la première place, même à leur vice-président. Donc, c’est quelque chose qu’on doit reconnaître que le président Bouya Konaté s’inscrit dans la vision du chef de l’État, le président Mamadi Doumbouya qui a fait du rajeunissement et du renouvellement de la classe politique, une réalité.

Alors, où en êtes-vous avec votre campagne électorale ?

Vous savez, une élection ne se prépare pas à la veille de la campagne. On a travaillé depuis des années sur le terrain. On a aujourd’hui l’expérience d’une élection présidentielle et d’une élection communale. On a capitalisé tout cela. Durant le référendum et l’élection présidentielle, on a fait aussi un autre travail. Donc, on sait que notre base est prête. Ils sont derrière nous, ils sont motivés. On a déjà relancé toutes les cellules de communication et les cellules de mobilisation de notre parti à Conakry et à l’intérieur du pays. Ils sont en train de travailler. Nous, ici à Conakry, on est en train de faire un autre travail. On se prépare pour aller à l’intérieur du pays à la rencontre des militants et voir qu’est-ce qui a été fait, quel est le plus qu’on a et comment on va travailler pour sensibiliser les gens. Parce que nous, aujourd’hui, notre inquiétude, c’est ça.

On est face à une population qui est en majorité analphabète. Il y a une élection qui se joue, une élection communale, il y a une élection législative. Il y a des gens qui sont sur la liste nationale et qui sont uninominaux. Il faut expliquer aux gens comment voter. Comment voter pour les maires, comment voter pour les députés uninominaux, comment voter pour les députés qui sont sur la liste nationale. C’est très important. La pédagogie, l’information, les apprendre à comment le faire, c’est très important.

Et vous optez pour le porte-à-porte?

Oui, le porte-à-porte, la sensibilisation, c’est-à-dire la pédagogie, les expliquer comment faire. Surtout ça, on se focalise sur ça.

Ce porte-à-porte se limitera-t-il simplement dans le Grand Conakry ou partout où vous irez, ce sera le cas ?

Non, nous irons à l’intérieur du pays, nous irons dans nos bases, dans nos bastions où on a fait des scores élevés durant la présidentielle et les législatives passées. Nous irons à la rencontre des militants. Il y a d’autres parties aussi. Les militants nous réclament dans certaines zones qu’ils ont explorées. Donc, on est en train de se préparer pour aller. On va aller à l’intérieur du pays, on va faire le Grand Conakry et on va voir ce que ça va donner. Mais nous sommes sûrs que nous sommes prêts. Cette fois-ci, nous serons des députés à l’Assemblée nationale.

Vous visez quelles préfectures, quelles régions de la Guinée durant votre campagne?

On va aller à Kankan, on va faire les sous-préfectures (…). On va aller à Mamou, on va aller à Labé, on va aller à N’Zérékoré, on va faire Kindia, on va faire le Grand Conakry. Donc, on va essayer de ratisser large pour avoir le maximum de députés à l’Assemblée.

Boké n’est pas sur le calendrier ?

On a des éléments qui sont très dynamiques là-bas, qui nous assurent que le travail est en train d’être fait, donc, ce n’est pas la peine de se déplacer (…). On est très sûrs de nous, on est convaincus qu’on aura cette fois-ci beaucoup de députés à l’Assemblée nationale. Vous savez, ce n’est pas un travail qui a débuté maintenant, c’est un travail qui a débuté depuis 2019. On est sur le terrain, on est en train de travailler, on a entretenu une certaine base, une certaine proximité avec le peuple de Guinée. Aujourd’hui, nous pensons qu’en se présentant au suffrage de ces mêmes Guinéens, ils vont nous accorder leur confiance. Donc, on est sûrs de nous, on pense que cette fois-ci c’est la bonne.

Quel est votre projet pour l’Assemblée nationale?

Vous savez, les députés ont pour mission, de faire des propositions de lois. Je suis d’accord, mais vous venez avec des projets à la tête, des propositions de lois. Aujourd’hui, vous savez, nous voyons tous les efforts qu’ont fait les autorités actuelles pour développer le projet Simandou, et nous on se dit que pour développer le projet Simandou, il nous faut d’abord penser à l’éducation, il nous faut investir dans la matière grise, il faut former les gens. L’éducation doit être la base, on voit Simandou Académie, mais nous voulons qu’il y ait des améliorations là-dessus.

Aujourd’hui, il faut que la Guinée soit un scandale intellectuel, pas seulement un scandale géologique, parce que c’est avec nos ingénieurs, c’est avec nos intellectuels que nous pourrons transformer nos ressources. Donc, nous allons voter, faire des propositions de lois pour qu’il y ait des lycées techniques, c’est très important.

De nos jours, pour que les gens puissent être employés dans les sociétés, il faut qu’ils fassent des métiers, c’est très important. Aujourd’hui, en Guinée, tout le monde veut aller à l’université, à la fac, mais, il faut former les gens sur les métiers dès le bas âge, dès le lycée. Dans les autres pays, moi j’ai l’expérience de la Turquie, j’ai vu qu’il y a beaucoup de lycées techniques. En Guinée, on n’en a pas, donc, il faut ça pour former les ingénieurs. Il ne faut pas que le projet Simandou profite qu’aux expatriés, les expatriés qui viennent doivent faire ce qu’on appelle un transfert de technologie, un transfert de compétences, il faut qu’on forme les gens.

Il faut que les Guinéens n’aient pas que de nettoyeurs de bureaux ou de mécaniciens, non, il faut qu’ils accèdent aux postes de responsabilité. Donc, la prospérité doit d’abord se sentir en Guinée, les Guinéens doivent ressentir cette prospérité avant les autres. Il faudrait mettre en valeur le contenu local, il faudrait mettre en valeur les ressources humaines en place pour capitaliser à l’issue de plusieurs années. Et surtout, mettre les conditions pour que les apprenants soient à l’aise. Aujourd’hui, il n’y a pas de campus universitaire. Les étudiants qui sont orientés à l’intérieur du pays ou à Conakry, n’ont pas où rester.

Vous savez, il y a les jeunes filles, je pense aux jeunes filles qui sont en situation de vulnérabilité, il y a beaucoup de filles qui sont orientées ici, qui sont logées chez des tuteurs, qui ont des problèmes avec les tuteurs. Ensuite, elles se retrouvent dans la rue. Il n’y a pas de campus. Moi, je ferais des propositions de lois pour qu’il y ait des campus universitaires.

Aussi, les bourses aussi de nourriture. Un autre aspect important. Moi, j’ai vu ça en Turquie, par exemple. En Turquie, j’ai bénéficié d’une bourse de nourriture pendant tout mon séjour là-bas. Ici, il n’y a pas de cantine scolaire. Il faut rouvrir les cantines scolaires. Il faut aussi qu’il y ait des bourses de transport. Il y a des gens qui sont très loin, qui n’arrivent pas à aller en cours, parce qu’ils n’ont pas de transport. Les pécunes qu’on donne n’arrivent pas à couvrir tout, c’est minime. Il faut aussi qu’il y ait des crèches. Même si c’est un peu revalorisé ces derniers temps, c’est minime, ça ne couvre pas. Nous, quand on faisait la faculté, c’était quand même dérisoire. Moi, j’ai pris 90 000. 90 000, ça ne te fait même pas le transport. Donc, il y a les crèches publiques aussi. C’est très important.

Vous savez, nos mamans, ce sont les piliers des familles en Guinée. Elles vont au marché, elles vendent. Elles veulent qu’il y ait des crèches publiques pour que les enfants puissent aller à l’école et être dans les crèches pour qu’ils puissent faire d’autres activités. Vous comprenez ? Il faut qu’aussi les crèches soient proches des lieux de travail, proches des marchés par exemple. Il y a beaucoup de femmes proches des lieux de travail. C’est très important. Il n’y en a pas en Guinée. Donc, il faut le faire.

Ensuite, l’immigration aussi. Moi, c’est quelque chose qui me tient à cœur. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’étrangers qui se retrouvent chez nous, qui n’ont pas de visa valide, qui n’ont pas de titre de séjour, qui n’ont pas de permis de travail. Alors que dans les autres pays, ça, ça rapporte beaucoup d’argent. Aujourd’hui, il faut qu’on soit strict. Les étrangers qui doivent venir chez nous doivent avoir un visa valide. Quand ils sont là, ils doivent prendre un permis de travail, un titre de séjour. Ça, ça doit rapporter au trésor public de la République de Guinée. Mais on ne met pas beaucoup de valeur là-dessus. Et si on en met, on va avoir beaucoup d’argent. C’est un plus pour le pays. Donc, il y a beaucoup d’autres lois.

L’écologie aussi, nous en pensons. Vous voyez le réchauffement climatique qu’il y a dans le monde aujourd’hui ? Il fait très chaud. Même à l’intérieur du pays. Moi, j’ai été à Mamou récemment. J’étais surpris pendant la nuit, qu’il fasse chaud comme ça. J’allais en vacances quand j’étais petit. Là-bas, ce n’était pas comme ça. Ils ont dégradé l’environnement. Donc, il faut qu’on pense à reboiser. Il faut qu’on pense à sensibiliser nos mamans de ne pas utiliser les bois, de ne pas utiliser du charbon. Aujourd’hui, nous avons le gaz qui est là. Il faut l’utiliser. Il faut penser à ça. Il y a beaucoup d’autres choses que nous allons proposer à l’Assemblée nationale pour permettre le bien-être de la population.

Avez-vous un message a adressé aux Guinéens ?

Mes chers compatriotes, nous nous sommes engagés en politique pour redonner la confiance aux Guinéens dans l’action politique et dans la morale publique. Promouvoir les valeurs de la République et mettre l’intérêt supérieur de la nation guinéenne au-dessus de tout intérêt politique, ethnique et personnel. Nous appelons tous les citoyens guinéens, tous les militants de l’UDIR, à voter pour la liste nationale du parti et à voter pour les candidats et les maires qu’on a choisis.

Merci Hamidou Sow

A moi de vous remercier.

 

Entretien réalisé par Alpha Madiou BAH et Mohamed FOFANA.

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